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  <title>Ze Finance</title>
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  <description>Un fait chiffré par jour qui contredit une idée reçue en finance, vérifié sur deux sources indépendantes. Récapitulatif par e-mail chaque samedi.</description>
  <language>fr</language>
  <item>
    <title>« La marque de Tibo InShape entre en Bourse. » Presque : c’est N4 Group, la société qui exploite la marque InShape Nutrition avec le youtubeur, qui prépare son introduction sur Euronext Growth — valorisée jusqu’à 260 millions d’euros.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/n4-group-inshape-nutrition-bourse-euronext-growth-2026.html</link>
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    <category>Finance d’entreprise &amp; business</category>
    <description>jusqu’à 260 M€ — la valorisation maximale de N4 Group — partenaire de Tibo InShape pour la marque InShape Nutrition — en vue de son entrée sur Euronext Growth. N4 Group — groupe de fitness et de nutrition qui détient aussi l’enseigne FitnessBoutique (115 magasins) et un portefeuille de 14 marques — a obtenu le 2 octobre 2026 l’approbation de son document par l’Autorité des marchés financiers, première étape vers une cotation sur Euronext Growth. Le groupe a noué un partenariat exclusif avec Tibo InShape pour la marque InShape Nutrition, lancée en 2025. Sur son exercice clos fin mars 2026, il a réalisé 91,1 millions d’euros de chiffre d’affaires (+31 %) pour un résultat d’exploitation de 15,3 millions (marge de 17 %). L’opération valorise le groupe jusqu’à 260 millions d’euros, au prix maximal de 23,81 € par action, avec déjà 19,35 millions d’euros d’engagements (CDC Croissance, BNP Paribas AM, Bpifrance).</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Les géants industriels français stagnent. » Air Liquide a réalisé 13,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires au 1er semestre 2026, avec une rentabilité en hausse : sa marge opérationnelle atteint 20,9 %.</title>
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    <category>Finance d’entreprise &amp; business</category>
    <description>13,8 Md€ — le chiffre d’affaires d’Air Liquide au 1er semestre 2026, avec une marge opérationnelle portée à 20,9 %. Selon Air Liquide, le chiffre d’affaires s’établit à 13,828 milliards d’euros au 1er semestre 2026, en hausse de 4,3 % hors effets de change et d’énergie. Le résultat opérationnel courant progresse de 10,2 % hors change, à 2,893 milliards, portant la marge opérationnelle à 20,9 %. Le résultat net récurrent part du groupe atteint 1,923 milliard (+9,9 % hors change). Le groupe a par ailleurs pris 2,9 milliards d’euros de décisions d’investissement au 1er semestre (+27 %) et affiche un carnet de commandes record de 6,0 milliards.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Les banques françaises vont mal. » BPCE — Banque Populaire et Caisse d’Épargne — vient au contraire de publier un résultat net record de 2,36 milliards d’euros au 1er semestre 2026, en hausse de 30 %.</title>
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    <category>Finance d’entreprise &amp; business</category>
    <description>2,36 Md€ — le résultat net part du groupe de BPCE (Banque Populaire, Caisse d’Épargne) au 1er semestre 2026, en hausse de 30 % sur un an. Selon le groupe BPCE, le résultat net part du groupe atteint 2,357 milliards d’euros au 1er semestre 2026, en hausse de 30 % sur un an, pour un produit net bancaire de 13,919 milliards (+10 %). Le seul deuxième trimestre affiche un produit net bancaire record de 7,162 milliards (+13 %) et un résultat net de 1,349 milliard (+38 %). Le groupe met en avant la croissance de tous ses métiers et l’intégration de la banque portugaise Novobanco, consolidée depuis le 30 avril 2026. Le ratio de solvabilité CET1 s’établit à 15,5 % à fin juin.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Les lycées sont bloqués partout en France. » Le gouvernement en recense environ 900 ce 6 octobre — un quart des établissements — et Sébastien Lecornu a annoncé la suspension des cours jeudi et vendredi.</title>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>~900 lycées — lycées aux cours suspendus ou perturbés le 6 octobre 2026 selon le gouvernement, soit environ un quart des établissements (jusqu’à 1 800 selon l’Union syndicale lycéenne). Le 6 octobre 2026, Sébastien Lecornu a annoncé la suspension des cours au lycée jeudi et vendredi, le temps d’organiser un « temps de démocratie interne » avec les élèves. Sur fond de mobilisation lycéenne, le gouvernement fait état d’environ 900 lycées aux cours suspendus ou partiellement suspendus, soit à peu près un quart des établissements ; l’Union syndicale lycéenne avance le double, 1 800. Côté rue, les organisateurs (L’Union étudiante) revendiquent 450 000 manifestants dans le pays, dont 100 000 à Paris ; aucun décompte officiel distinct n’est précisé.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Les faillites explosent en France. » Elles sont élevées — 70 605 sur un an, 19 % au-dessus de la moyenne d’avant-Covid — mais la hausse ralentit nettement, et tous les secteurs ne sont pas logés à la même enseigne.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/defaillances-entreprises-70605-douze-mois-2026.html</link>
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    <category>Finance d’entreprise &amp; business</category>
    <description>70 605 — défaillances d’entreprises en France sur douze mois à fin juillet 2026, soit 19,0 % de plus que la moyenne de 2010 à 2019. Selon la Banque de France, 70 605 entreprises ont fait défaut en France sur les douze mois à fin juillet 2026, en hausse de 4,6 % sur un an et de 19,0 % par rapport à la moyenne de 2010 à 2019. En volume, les secteurs les plus concernés sont la construction (14 351), le commerce (14 073), l’hébergement-restauration (9 721) et le conseil et soutien aux entreprises (9 061). La dynamique s’est toutefois stabilisée : la hausse sur un an n’est plus que de 4,6 %, après des progressions bien plus marquées lors du rattrapage post-Covid.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Le private equity rapporte plus que la Bourse. » Sur dix ans à fin 2025, la performance moyenne du capital-investissement français dépasse en effet le CAC 40 — mais c’est une moyenne, déclarée par les gérants, et très dispersée.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/capital-investissement-10-7-pourcent-dix-ans.html</link>
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    <category>Investissement &amp; gestion d’actifs</category>
    <description>10,7 % — le rendement net annuel (TRI) du capital-investissement français sur dix ans à fin 2025, contre 9,5 % pour le CAC 40 sur la même période. Selon l’étude France Invest / EY sur la performance nette à fin 2025 (32ᵉ édition), le capital-investissement français affiche un rendement net de 10,7 % par an sur dix ans, et 10,8 % depuis l’origine, mesuré sur 1 417 fonds et 214,1 milliards d’euros. Sur la même période et avec une méthode rendue comparable, le CAC 40 ressort à 9,5 %, le CAC All-Tradable à 8,9 % et le CAC Mid &amp; Small à 5,5 %. L’écart existe donc, mais il se réduit : le rendement à dix ans atteignait encore 14,5 % il y a quatre éditions.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« L’euro numérique est déjà lancé. » Pas encore : la BCE vient de retenir 36 prestataires de paiement pour un test de 12 mois, à partir du second semestre 2027, d’une version bêta sans cours légal.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/euro-numerique-pilote-36-prestataires-2027.html</link>
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    <category>Actifs numériques</category>
    <description>36 prestataires — les prestataires de services de paiement retenus par la BCE pour le projet pilote de l’euro numérique, sur plus de 50 candidatures. Le 14 juillet 2026, la Banque centrale européenne a annoncé la sélection de 36 prestataires de services de paiement pour un projet pilote sur l’euro numérique, après avoir reçu plus de 50 candidatures. Le pilote durera 12 mois à partir du second semestre 2027. Il est mené à la BCE et dans 19 banques centrales nationales. Les prestataires jouent le rôle de distributeurs (accès à une version bêta pour le personnel de l’Eurosystème) ou d’acquéreurs (services aux commerçants sélectionnés), certains cumulant les deux. Les paiements testés sont de particulier à particulier, en ligne et hors ligne, et de particulier à professionnel : points de vente, commerce en ligne et paiements mobiles.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« L’État va emprunter 340 milliards d’euros en 2027. » C’est exact, mais la majeure partie sert à rembourser des dettes déjà émises, et le chiffre exact du besoin de financement est de 339,7 milliards.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/etat-emprunt-340-milliards-2027.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>340 Md€ — d’émissions de dette à moyen et long terme prévues par l’État en 2027, pour un besoin de financement de 339,7 milliards d’euros et une charge de la dette de 72,9 milliards. Selon l’Agence France Trésor, le besoin de financement de l’État en 2027 s’établit à 339,7 milliards d’euros, soit 28,0 milliards de plus qu’en 2026 (chiffre actualisé). Pour le couvrir, l’État prévoit d’émettre 340,0 milliards d’euros de titres à moyen et long terme, nets des rachats, et d’augmenter de 2,2 milliards d’euros ses titres à court terme. La hausse vient surtout des remboursements : les titres à moyen et long terme arrivant à échéance augmentent de 19,4 milliards d’euros, car les émissions des dernières années commencent à tomber. S’y ajoutent 6,1 milliards d’euros à financer, le soutien européen du plan de relance prenant fin en 2026. La charge de la dette de l’État devrait atteindre 72,9 milliards d’euros en 2027.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Quand l’économie ralentit, la banque centrale baisse ses taux. » En septembre 2026, la BCE relève les siens de 0,25 point (dépôt : 2,50 %), alors qu’elle table sur 0,9 % de croissance et 3,0 % d’inflation.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/bce-taux-directeurs-hausse-septembre-2026.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>2,50 % — le taux de dépôt de la BCE depuis le 16 septembre 2026, contre 2,25 % auparavant et 2,00 % fin avril. Le 10 septembre 2026, le Conseil des gouverneurs de la BCE a décidé de relever de 25 points de base ses trois taux directeurs. Depuis le 16 septembre, le taux de la facilité de dépôt est de 2,50 % (contre 2,25 %), celui des opérations principales de refinancement de 2,65 % (contre 2,40 %) et celui de la facilité de prêt marginal de 2,90 % (contre 2,65 %). La BCE explique que le conflit au Moyen-Orient continue de générer des pressions inflationnistes et que l’inflation devrait rester nettement au-dessus de son objectif pendant une période prolongée. Ses projections : 3,0 % d’inflation en 2026, 2,5 % en 2027 et 2,1 % en 2028 ; 0,9 % de croissance en 2026, 1,4 % en 2027 et 1,5 % en 2028.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« La France compte 348 taxes. » C’est le décompte d’un think tank britannique, pas un chiffre officiel : la Cour des comptes, elle, en recense 243 à faible rendement, pour environ 6 milliards d’euros au total.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/france-348-taxes-faible-rendement-cour-comptes.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>348 taxes — le nombre de taxes en France selon Tax Policy Associates, contre 60 en Allemagne et 90 au Royaume-Uni. Dans une analyse publiée le 30 mai 2026, Tax Policy Associates, un groupe de réflexion britannique, compte 348 taxes en France, contre 60 en Allemagne et 90 au Royaume-Uni. Pour la France, 253 ont un rendement exploitable et 95 n’ont pas de montant utilisable. De son côté, la Cour des comptes dénombre 243 taxes à faible rendement en 2024 (305 en 2019), c’est-à-dire rapportant moins de 175 millions d’euros chacune ; leur produit total avoisine 5,98 milliards d’euros, pour 1 250 milliards d’euros de prélèvements obligatoires.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« L’inflation remonte partout. » Pas tout à fait : en septembre 2026, l’énergie progresse de 21,2 % sur un an, alors que les produits manufacturés reculent de 0,3 %.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/inflation-septembre-2026-energie-hausse.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>3,0 % — la hausse des prix à la consommation sur un an en septembre 2026 (estimation provisoire de l’Insee), contre 2,4 % en août. Selon l’estimation provisoire de l’Insee publiée le 30 septembre 2026, les prix à la consommation augmentent de 3,0 % sur un an en septembre, après 2,4 % en août. L’énergie progresse de 21,2 % sur un an, l’alimentation de 1,5 % et les services de 2,2 %, tandis que les produits manufacturés reculent de 0,3 %. Sur un mois, les prix baissent de 0,3 %. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 3,4 % sur un an. Les résultats définitifs sont attendus le 15 octobre 2026.</description>
  </item>
  <item>
    <title>La dette publique a gagné 1,5 point de PIB en un seul trimestre : 119,0 % du PIB fin juin 2026, d’après l’Insee, contre 117,5 % fin mars.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/dette-publique-119-pourcent-pib-t2-2026.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>119,0 % du PIB — la dette publique de la France au sens de Maastricht fin juin 2026, soit 3 595,5 milliards d’euros. Selon l’Insee, la dette publique au sens de Maastricht atteint 3 595,5 milliards d’euros fin juin 2026, soit 119,0 % du PIB, contre 117,5 % fin mars. Elle augmente de 59,6 milliards d’euros sur le trimestre, dont 53,0 milliards pour l’État. La dette nette s’établit à 3 366,8 milliards d’euros, soit 111,4 % du PIB, contre 109,7 % trois mois plus tôt. La trésorerie des administrations publiques recule de 6,8 milliards d’euros. La prochaine publication est attendue le 18 décembre 2026.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« L’État va prélever 17 % sur vos livrets. » Le texte du budget ne dit pas cela : il vise seulement les avoirs oubliés déjà déposés à la Caisse des dépôts, et leur titulaire peut les récupérer en totalité.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/avoirs-oublies-prelevement-17-pourcent-2027.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>17 % — le taux du prélèvement exceptionnel prévu par le projet de budget 2027 sur les avoirs oubliés déposés à la Caisse des dépôts, pour 1,4 milliard d’euros de recette attendue. L’article 23 du projet de loi de finances pour 2027, enregistré à l’Assemblée nationale le 1er octobre 2026, institue un prélèvement exceptionnel de 17 % sur le solde, arrêté au 31 décembre 2026, des avoirs en déshérence déposés à la Caisse des dépôts : comptes bancaires inactifs, contrats d’assurance-vie et de capitalisation non réclamés, sommes transférées depuis la loi Eckert de 2014. Il serait exigible au 1er janvier 2027 et rapporterait 1,4 milliard d’euros à l’État. Le gouvernement le présente comme une anticipation de l’attribution de ces sommes à l’État. Si un titulaire ou ses ayants droit réclament ensuite leur argent, ils le récupèrent en totalité avec les intérêts, sans déduction : l’État rembourse alors le prélèvement.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Le budget 2027 fait baisser le déficit à 5 %. » C’est l’objectif du gouvernement, pas un résultat : le déficit de 2026 vient lui-même d’être relevé à 5,4 % du PIB.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/budget-2027-deficit-5-pourcent.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>5,0 % du PIB — l’objectif de déficit public du gouvernement pour 2027, contre 5,4 % attendu en 2026. Présenté en Conseil des ministres le 1er octobre 2026, le projet de budget 2027 vise un déficit public de 5,0 % du PIB, contre 5,4 % attendu en 2026. Il repose sur 43 milliards d’euros de mesures directes, 54 milliards en comptant les mesures déjà prises, sans hausse générale des impôts. Le gouvernement table sur une croissance de 1,0 % en 2027, après 0,5 % en 2026. Le texte doit être déposé à l’Assemblée nationale avant le premier mardi d’octobre, soit le 6 octobre.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Les Français délaissent l’assurance-vie. » En 2026, ils n’y ont jamais autant placé depuis vingt ans : 41,3 milliards d’euros de collecte nette sur les sept premiers mois.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/assurance-vie-collecte-record-2026.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>41,3 Md€ — la collecte nette de l’assurance-vie en France sur les sept premiers mois de 2026, un record depuis 2006. Sur janvier-juillet 2026, l’assurance-vie enregistre une collecte nette (versements moins retraits) de 41,3 milliards d’euros, un niveau inédit depuis 2006 selon France Assureurs. Le premier semestre à lui seul, à 40,2 milliards, était déjà le meilleur depuis vingt ans. L’encours total atteint 2 174 milliards d’euros fin juillet, en hausse de 6,3 % sur un an. Loin d’être un placement dépassé, l’assurance-vie capte massivement l’épargne, portée par le rebond des fonds euros et l’attrait des unités de compte.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Quand l’économie va mal, la Bourse baisse. » En 2026, le CAC 40 a franchi pour la première fois les 8 700 points, un record historique — alors même que la croissance française ralentit.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/cac40-record-2026-economie.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>8 700 pts — le seuil historique franchi par le CAC 40 en 2026, un record — pendant que la croissance française ralentit. Le CAC 40, l’indice des 40 plus grandes valeurs de la Bourse de Paris, a inscrit en 2026 un record historique en franchissant les 8 700 points (pic proche de 8 690 points le 5 août, seuil des 8 700 dépassé ensuite). Dans le même temps, la croissance française est attendue faible, autour de +0,5 % selon l’Insee. Ce grand écart s’explique : les groupes du CAC 40 réalisent la majeure partie de leur chiffre d’affaires hors de France ; un indice boursier reflète les profits mondiaux de multinationales, pas la conjoncture nationale.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« La dette française reste une valeur sûre à bas coût. » En septembre 2026, la France emprunte à 10 ans à 4,63 %, son plus haut depuis 2008, et l’écart avec l’Allemagne a dépassé 1 point — du jamais-vu depuis la crise de la zone euro de 2012.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/oat-france-taux-spread-record-2026.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>4,63 % — le taux auquel la France emprunte à 10 ans (OAT) au 25 septembre 2026, son plus haut niveau depuis 2008. Le taux de l’OAT française à 10 ans atteint 4,63 % le 25 septembre 2026, contre 3,58 % pour le Bund allemand de même échéance : un écart (« spread ») de 105 points de base. Le 18 septembre, ce spread a franchi 100 points pour la première fois depuis 2012. Cet écart mesure la prime de risque exigée par les investisseurs pour prêter à la France plutôt qu’à l’Allemagne ; il s’est creusé avec l’incertitude budgétaire et politique. Concrètement, la France paie ses nouveaux emprunts nettement plus cher qu’il y a deux ans.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Le BTP est le grand pourvoyeur de faillites. » À fin juillet 2026, la construction compte pourtant moins de défaillances d’entreprises que sa moyenne d’avant-Covid, quand l’ensemble de l’économie la dépasse de 19 %.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/defaillances-construction-sous-moyenne-2026.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>−2,3 % — l’écart entre les défaillances d’entreprises de la construction sur douze mois à fin juillet 2026 et leur moyenne 2010-2019, contre +19,0 % tous secteurs confondus. Selon la Banque de France, 70 605 entreprises ont fait défaillance en France sur les douze mois à fin juillet 2026, 19,0 % de plus qu’en moyenne sur 2010-2019 (59 342). La construction fait exception : 14 351 défaillances, 2,3 % sous sa propre moyenne et 2,4 % de moins qu’un an plus tôt. La hausse se concentre ailleurs : +70,1 % au-dessus de la moyenne dans les transports, +42,0 % dans le conseil et les services aux entreprises, +31,8 % dans l’hébergement-restauration.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Toute l’Europe est en panne. » Au deuxième trimestre 2026, le PIB français ne progresse que de 0,5 % sur un an, contre 1,0 % en Allemagne et en Italie et 2,7 % en Espagne.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/croissance-france-decroche-voisins-2026.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>+0,5 % — la croissance du PIB français sur un an au deuxième trimestre 2026, la plus faible des quatre grandes économies de la zone euro. Selon la Note de conjoncture de l’Insee du 10 septembre 2026, l’activité française a reculé au premier trimestre (−0,2 %) puis stagné au printemps (+0,0 %). Sur les mêmes trimestres, l’Allemagne a enchaîné +0,4 % et +0,3 %, l’Italie +0,3 % et +0,2 %, l’Espagne +0,6 % et +0,7 %. Pour l’ensemble de 2026, l’Insee prévoit +0,4 % en France, trois fois moins que ses voisins de la zone euro ou le Royaume-Uni.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Plus on place, plus on s’enrichit. » Au premier trimestre 2026, les ménages français ont placé 32,0 milliards d’euros, et leur patrimoine financier a pourtant reculé de 39,2 milliards.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/patrimoine-financier-menages-baisse-t1-2026.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>−39,2 Md€ — la variation du patrimoine financier des ménages français au premier trimestre 2026, malgré 32,0 Md€ de nouveaux placements. Selon la Banque de France, l’encours des principaux placements financiers des ménages passe de 6 590,5 Md€ fin 2025 à 6 551,3 Md€ fin mars 2026. Les ménages ont pourtant placé 32,0 Md€ sur le trimestre, contre 26,1 Md€ au précédent. L’écart vient des réévaluations et autres changements de volume : −71,2 Md€. Les actions non cotées et participations passent ainsi de 1 507,4 à 1 444,4 Md€, malgré 3,7 Md€ de flux nets positifs.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« L’inflation repart. » En août 2026, les prix montent de 2,4 % sur un an. Mais hors énergie et produits volatils, l’inflation sous-jacente recule, à 1,1 %.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/inflation-sous-jacente-energie-aout-2026.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>1,1 % — l’inflation sous-jacente en France en août 2026, en recul, contre 2,4 % pour l’indice d’ensemble. L’indice des prix à la consommation progresse de 2,4 % sur un an en août 2026, après 2,1 % en juillet et 1,8 % en juin. La hausse vient presque entièrement de l’énergie : +16,7 % sur un an, dont +36,4 % pour le gazole. Les services ralentissent (+1,9 % après +2,2 %), l’alimentation reste modérée (+1,1 %) et les produits manufacturés baissent toujours (−0,4 %). L’inflation sous-jacente, qui exclut tarifs publics et prix volatils, passe de 1,3 % à 1,1 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Passé 55 ans, les entreprises ne gardent plus personne. » C’est pourtant la seule tranche d’âge où l’emploi salarié privé progresse : +2,7 % en un an, quand il recule avant 55 ans.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/emploi-seniors-hausse-salaries-prives-2026.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>+105 400 — salariés du privé de 55 ans ou plus en un an, à fin juin 2026, alors que l’emploi salarié privé total recule de 80 900. À la fin du deuxième trimestre 2026, le secteur privé compte 3,97 millions de salariés de 55 ans ou plus, soit 105 400 de plus qu’un an plus tôt. Sur la même période, l’emploi salarié privé baisse de 72 300 chez les 15-29 ans (−1,4 %) et de 114 000 chez les 30-54 ans (−1,0 %). L’écart est plus net encore depuis fin 2019 : +703 300 salariés de 55 ans ou plus, −176 600 chez les 30-54 ans.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Le Livret A reste le placement chouchou des Français. » Depuis janvier 2026, les épargnants en ont pourtant retiré 5,4 milliards d’euros de plus qu’ils n’y ont versé.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/livret-a-decollecte-2026-encours-stable.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>−5,4 Md€ — la collecte nette du Livret A de janvier à août 2026 : les retraits ont dépassé les dépôts. Selon la Caisse des Dépôts, la collecte nette du Livret A (dépôts moins retraits) atteint −5,40 milliards d’euros sur les huit premiers mois de 2026 : six mois négatifs d’affilée, de janvier à juin, puis un léger retour en positif en juillet (+0,08 Md€) et en août (+0,46 Md€). L’année 2025 s’était déjà soldée à −2,12 Md€, une première depuis 2014. L’encours, lui, bouge à peine : 444,2 Md€ fin août, car les intérêts capitalisés (9,24 Md€ au titre de 2025) compensent les retraits.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Le déficit commercial français explose. » Il s’est pourtant réduit de plus de moitié depuis le record de 2022 — même si le dernier mois connu, juillet 2026, montre une nouvelle dégradation.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/deficit-commercial-recul-depuis-record-2022.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>−61,6 Md€ — le déficit commercial cumulé sur douze mois à fin juillet 2026, contre −164 Md€ en 2022. En juillet 2026, le solde du commerce extérieur français s’établit à −6,7 milliards d’euros, en dégradation de 0,9 milliard sur un mois — les importations progressent (+1,1 Md€, tirées par l’automobile et l’aéronautique) plus vite que les exportations (+0,2 Md€). Sur douze mois glissants, le déficit cumulé atteint −61,6 milliards d’euros à fin juillet 2026. C’est loin du record de −164 milliards de 2022, en pleine flambée de l’énergie : le déficit s’est réduit à −79,3 Md€ en 2024 puis −69,2 Md€ en 2025, et poursuit sa décrue en 2026 malgré le trou d’air de juillet.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Le marché immobilier est bloqué. » Les prix des logements anciens rebaissent pourtant nettement au 2e trimestre 2026 (−1,0 %) — et le nombre de transactions, lui, ne recule pas : il progresse.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/immobilier-ancien-prix-baisse-transactions-stables.html</link>
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    <category>Immobilier</category>
    <description>958 000 — le nombre de transactions de logements anciens réalisées sur douze mois à fin juin 2026, en hausse malgré la baisse des prix. Au deuxième trimestre 2026, les prix des logements anciens en France reculent de 1,0 % sur le trimestre (données provisoires), après −0,2 % au premier trimestre : la baisse s’accélère. Sur un an, ils cèdent 0,8 %, tirés par les maisons (−1,3 %) plus que par les appartements (quasi stables, −0,1 %). Le nombre de transactions sur douze mois continue, lui, de progresser : 958 000 fin juin 2026, après 953 000 fin mars. Le marché n’est donc pas à l’arrêt : il s’ajuste par les prix, pas par le volume.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Le marché du travail français tient bon. » Au 2e trimestre 2026, le taux de chômage a pourtant grimpé pour le quatrième trimestre d’affilée, à son plus haut niveau depuis la crise sanitaire.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/chomage-plus-haut-depuis-2020.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>8,3 % — le taux de chômage au sens du BIT en France au 2e trimestre 2026, son plus haut niveau depuis le 3e trimestre 2020. Au deuxième trimestre 2026, le nombre de chômeurs au sens du Bureau international du travail augmente de 62 000 sur trois mois, à 2,7 millions de personnes. Le taux de chômage atteint 8,3 % de la population active, en hausse de 0,2 point sur le trimestre et de 0,7 point sur un an (+261 000 chômeurs). Il s’agit du plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2020, en pleine crise sanitaire, et avant cela depuis fin 2019. La hausse touche toutes les tranches d’âge et les deux sexes : les femmes passent à 8,2 % (+0,4 point sur le trimestre), les hommes restent stables à 8,5 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« L’or, c’est la valeur refuge qui ne baisse jamais. » En 2026, il a battu son record historique — puis reculé d’environ un quart en deux mois.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/or-record-2026-repli.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>−25 % — le recul du cours de l’or dans les deux mois qui ont suivi son record de janvier 2026 (pic vers 5 590 $ l’once). Le 28 janvier 2026, l’or a touché un pic intraday d’environ 5 590 dollars l’once — le benchmark quotidien LBMA culminant plus bas, autour de 5 405 dollars — porté par les achats des banques centrales, la faiblesse du dollar et les tensions géopolitiques. Puis le mouvement s’est inversé : le cours est retombé autour de 4 100 dollars fin mars, soit un repli d’environ un quart, avant de se stabiliser l’été entre 4 000 et 4 700 dollars. La « valeur refuge » peut donc, elle aussi, perdre un quart de sa valeur en quelques semaines.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« L’État va faire 54 milliards d’économies. » Le chiffre est réel — mais ce ne sont pas 54 milliards de dépenses en moins : c’est l’effort pour éviter que le déficit ne dérape à 6,5 % du PIB.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/budget-2027-economies-deficit.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>54 Md€ — l’effort budgétaire proposé par le gouvernement pour 2027, censé ramener le déficit public autour de 5 % du PIB. Dans son projet de budget pour 2027, présenté fin septembre 2026, le gouvernement chiffre à environ 54 milliards d’euros l’effort à réaliser pour ramener le déficit public autour de 5 % du PIB ; sans mesures, il atteindrait près de 6,5 %. Mais l’essentiel de cet « effort » consiste à freiner la hausse spontanée des dépenses, pas à les réduire en valeur : la dépense sociale progresserait de 22 milliards sans correction, et la seule charge de la dette augmente d’environ 10 milliards. Même après l’effort, le déficit reste élevé et la dette publique continue de croître.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Si l’essence est chère, c’est la faute au pétrole. » En France, environ la moitié du prix du sans-plomb à la pompe, ce ne sont pas les barils : ce sont les taxes.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/taxes-carburant-part-prix-pompe.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>50 % — la part des taxes dans le prix du litre de SP95-E10 en France (50,1 % au 24 août 2026). Au 24 août 2026, les taxes représentaient 50,1 % du prix du SP95-E10 et 43,9 % de celui du gazole. Deux prélèvements se cumulent : l’accise sur les carburants (ex-TICPE), fixe, de 67,0 centimes par litre pour le SP95-E10 et 60,8 centimes pour le gazole, puis la TVA à 20 %, appliquée à la fois sur le carburant et sur l’accise elle-même. À la mi-septembre 2026, le SP95-E10 valait 2,153 €/L et le gazole 2,332 €/L en moyenne nationale.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Le bitcoin a rendu les particuliers riches. » Selon la Banque des règlements internationaux, environ 81 % des utilisateurs d’applications crypto auraient perdu de l’argent sur leurs achats de bitcoin entre 2015 et 2022.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/bitcoin-detenteurs-en-perte-bri.html</link>
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    <category>Cryptomonnaie</category>
    <description>81 % — la part des utilisateurs d’applications crypto qui auraient perdu de l’argent sur leur bitcoin, selon une simulation de la BRI (août 2015 – décembre 2022). La BRI a exploité les données d’applications crypto de nombreux pays, d’août 2015 à décembre 2022. En simulant qu’un utilisateur achète 100 $ de bitcoin le mois de son premier téléchargement puis chaque mois suivant, environ 81 % auraient perdu de l’argent. C’est un problème de calendrier : les téléchargements ont culminé quand le prix était haut (fin 2017, fin 2021), si bien que la plupart des nouveaux venus ont acheté cher, juste avant les baisses. Lors des krachs (Terra/Luna, FTX), les gros portefeuilles vendaient quand les petits achetaient encore.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Plus on est riche, plus on paie d’impôts. » En France, le taux d’imposition effectif grimpe avec le revenu… puis retombe au sommet : 26 % pour les 0,0002 % les plus fortunés, contre 46 % pour les 0,1 %.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/impot-effectif-ultra-riches-regressif.html</link>
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    <category>Patrimoine &amp; succession</category>
    <description>26 % — le taux d’imposition effectif global des 0,0002 % les plus riches en France, contre 46 % pour les 0,1 % les plus riches (revenus 2016). L’Institut des politiques publiques a reconstitué, sur les revenus 2016, le taux d’imposition effectif global : tous prélèvements rapportés au revenu économique réel, bénéfices des sociétés contrôlées compris. Il est progressif jusqu’à des niveaux de revenu très élevés, atteignant 46 % pour les 0,1 % les plus riches. Puis il devient régressif au sommet : il redescend à 26 % pour les 0,0002 % les plus riches, soit quelques centaines de foyers. La raison : l’essentiel de leurs revenus économiques est logé dans des sociétés (holdings) et n’est imposé qu’à l’impôt sur les sociétés, plus léger que l’imposition des revenus des personnes.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Un ETF “Monde”, c’est toute la planète. » Au 31 août 2026, l’indice MSCI World est composé à 72 % d’actions américaines — et la France y pèse 2,4 %.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/msci-world-concentration-etats-unis.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>72 % — le poids des actions américaines dans l’indice MSCI World au 31 août 2026. Le MSCI World regroupe les grandes et moyennes capitalisations de 23 pays développés, pondérées par capitalisation boursière. Au 31 août 2026, les États-Unis y représentent 72,14 %, loin devant le Japon (5,78 %), le Royaume-Uni (3,53 %), le Canada (3,46 %) et la France (2,36 %). « Le monde » d’un ETF World est donc d’abord un pari sur la Bourse américaine : plus une place monte, plus son poids grandit, et la domination américaine s’auto-renforce.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Les entreprises profitent de l’inflation. » Au deuxième trimestre 2026, leur taux de marge ne bouge pas — et ce qui l’empêche de baisser, selon l’Insee, c’est le recul des salaires réels.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/taux-marge-entreprises-salaires-reels.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>31,5 % — le taux de marge des sociétés non financières françaises au deuxième trimestre 2026. Le taux de marge rapporte l’excédent brut d’exploitation à la valeur ajoutée : c’est la part de la richesse produite qui reste à l’entreprise une fois payés salaires et cotisations. Au deuxième trimestre 2026, il s’établit à 31,5 % pour les sociétés non financières, comme au trimestre précédent, contre 32,4 % en moyenne sur 2025. L’Insee attribue cette stabilité à deux effets qui se compensent : des termes de l’échange de nouveau dégradés par la hausse mondiale des prix de l’énergie, et la baisse des salaires réels.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« La France n’a jamais autant créé d’entreprises. » C’est vrai : + 10,8 % sur douze mois. Mais deux créations sur trois sont de simples immatriculations de micro-entrepreneurs.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/micro-entrepreneurs-part-creations-2026.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>66,5 % — la part des micro-entrepreneurs dans les entreprises créées en France sur les sept premiers mois de 2026. L’Insee publie chaque mois le nombre d’entreprises créées. Sur les douze mois d’août 2025 à juillet 2026, le total progresse fortement, de 10,8 % par rapport aux douze mois précédents. Le détail par type l’est beaucoup moins : les immatriculations de micro-entrepreneurs augmentent de 13,5 %, les créations de sociétés de 6,6 %, celles d’entreprises individuelles classiques de 3,0 %. Sur les sept premiers mois de 2026, 751 342 entreprises ont été créées, dont 499 729 micro-entrepreneurs, 187 840 sociétés et 63 773 entreprises individuelles classiques.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Quand le pouvoir d’achat baisse, on se serre la ceinture. » Au deuxième trimestre 2026, celui des ménages recule de 0,6 % par unité de consommation — et leur consommation augmente de 0,3 %.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/taux-epargne-pouvoir-achat-2026.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>17,2 % — le taux d’épargne des ménages français au deuxième trimestre 2026, après 17,9 % au trimestre précédent. Les comptes nationaux trimestriels de l’Insee décrivent un trimestre où le revenu disponible brut des ménages progresse encore en euros courants (+ 0,5 %), mais où le prix de la consommation accélère plus vite (+ 1,0 %). Le pouvoir d’achat par unité de consommation recule donc de 0,6 %, après -0,2 %. Dans le même temps, la consommation rebondit de 0,3 %, après -0,3 %. L’ajustement ne passe pas par les dépenses mais par l’épargne : son taux tombe à 17,2 % du revenu disponible brut, après 17,9 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« La bourse, c&#x27;est pour les seniors. » Au quatrième trimestre 2025, le particulier français qui traite un ETF a 38 ans en moyenne, dix de moins que celui qui traite une action.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/age-investisseurs-etf-actions-obligations.html</link>
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    <category>Comportement de l&#x27;investisseur</category>
    <description>38 ans — l&#x27;âge moyen des particuliers français ayant réalisé au moins une transaction sur un ETF au quatrième trimestre 2025. Le tableau de bord de l&#x27;AMF suit l&#x27;âge moyen des investisseurs actifs à partir de la date de naissance transmise avec chaque déclaration de transaction, obligatoire depuis 2018. Au quatrième trimestre 2025, les investisseurs en ETF ont en moyenne 38 ans, ceux en actions un peu plus de 48 ans, ceux en obligations près de 60 ans. L&#x27;AMF situe ces mêmes moyennes autour de 60 ans pour les ETF comme pour les actions, et près de 70 ans pour les obligations, en 2018. La baisse est continue depuis cette date.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Le surendettement explose. » Les dépôts de dossiers montent bien de 12,3 % au premier semestre 2026. Dans le même baromètre, les inscriptions pour incidents de paiement reculent de 13,1 %.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/surendettement-incidents-paiement-2026.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>− 13,1 % — le recul des inscriptions au fichier central des chèques au premier semestre 2026, alors que les dépôts de dossiers de surendettement progressent de 12,3 %. Le 15 juillet 2026, la Banque de France publie le baromètre de l&#x27;inclusion financière de juin. Sur douze mois à fin juin, 157 121 dossiers de surendettement ont été déposés, en hausse de 12,8 % ; 82 937 sur le seul premier semestre, soit + 12,3 %. Au même moment, les inscriptions de personnes au fichier central des chèques reculent de 13,1 % — chèques sans provision − 13,3 %, retraits de carte bancaire − 12,4 % — et les désignations au titre du droit au compte de 11,9 %. Les inscriptions au FICP, elles, n&#x27;augmentent que de 3,3 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Les ETF restent un produit de niche en France. » En 2025, 1,1 million de particuliers français en ont acheté ou vendu au moins un, contre 223 000 en 2020.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/etf-particuliers-france-2025.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>1,1 million — le nombre de particuliers français ayant réalisé au moins une transaction sur un ETF en 2025. En mars 2026, l&#x27;AMF publie le vingt-et-unième numéro de son tableau de bord des investisseurs particuliers actifs, construit sur les déclarations de transactions imposées aux prestataires par la directive MIF 2. En 2025, 1,109 million de particuliers français ont réalisé au moins un achat ou une vente d&#x27;ETF, après 607 000 en 2024 et 223 000 en 2020 : + 83 % en un an, un effectif multiplié par cinq en cinq ans. Sur les actions, le nombre d&#x27;investisseurs actifs progresse aussi, mais plus lentement : 1,924 million en 2025 contre 1,360 million en 2020.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Il faut de gros revenus pour décrocher un crédit immobilier. » En avril 2026, 32 % des ménages ayant obtenu un prêt à l&#x27;habitat gagnaient moins de 2 SMIC, et 57 % moins de 3 SMIC.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/credit-immobilier-revenus-emprunteurs.html</link>
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    <category>Immobilier</category>
    <description>57 % — la part des ménages ayant obtenu un crédit immobilier en avril 2026 dont le revenu est inférieur à 3 SMIC. Le 4 juin 2026, la Banque de France publie son Panorama des prêts à l&#x27;habitat des ménages, établi sur une collecte mensuelle auprès de la totalité du système bancaire et limitée aux prêts effectivement signés. En avril 2026, 32 % des emprunteurs ayant obtenu un crédit à l&#x27;habitat déclaraient un revenu inférieur à 2 SMIC, contre 31 % en moyenne en 2025 ; en y ajoutant les ménages gagnant entre 2 et 3 SMIC, on atteint 57 %. Les primo-accédants représentent 44,9 % de la production hors renégociations, après 44,2 % en 2025.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Le fonds euros affiche un taux net, donc il n&#x27;a pas de frais. » Les 2,63 % servis en 2025 le sont après un chargement de gestion de 0,63 %. Avant ce prélèvement, le rendement ressort à 3,26 %.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/frais-gestion-fonds-euros-part-rendement.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>19,3 % — la part du rendement 2025 du fonds euros captée par les frais de gestion sur encours, avant toute fiscalité. Le 30 juin 2026, l&#x27;ACPR publie sa synthèse sur la revalorisation 2025 de l&#x27;assurance-vie, établie sur 116 organismes et 36 053 versions de contrats. Elle définit le taux de revalorisation comme net des chargements sur encours, et publie séparément ces chargements : 0,63 % en moyenne sur les supports euros des contrats individuels, contre 0,62 % en 2024. Le taux servi étant de 2,63 %, le rendement avant frais de gestion ressort à 3,26 %, dont les frais captent 19,3 %. Contrats individuels et collectifs confondus, la moitié des organismes prélèvent entre 0,5 % et 0,8 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Les fonds euros ont rapporté 2,63 % en 2025. » C&#x27;est une moyenne de marché. Chez un même assureur, l&#x27;écart entre les contrats les mieux et les moins bien revalorisés atteint 0,99 point.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/revalorisation-fonds-euros-ecart-assureur.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>0,99 point — l&#x27;écart de revalorisation 2025 entre les groupes de contrats les mieux et les moins bien servis chez un même assureur, pour un taux moyen de 2,63 %. Le 30 juin 2026, l&#x27;ACPR publie sa synthèse sur la revalorisation 2025 de l&#x27;assurance-vie, établie sur 116 organismes et 36 053 versions de contrats. Le taux moyen servi sur les supports euros des contrats individuels ressort à 2,63 %, identique à 2024. Ce taux intègre les bonifications commerciales, accordées selon la part d&#x27;unités de compte détenue : souvent 100 points de base, parfois plus de 200. Chez un même assureur, l&#x27;écart entre les groupes de contrats les mieux et les moins bien revalorisés atteint en moyenne 0,99 point, contre 0,77 en 2024. Un assuré sans aucune bonification touche au moins 0,39 point de moins que la moyenne affichée.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Une perte fait deux fois plus mal qu&#x27;un gain de même taille. » La méta-analyse de référence mesure 1,955. Une réanalyse du même jeu de données tombe à 1,07 dès que gains et pertes sont de taille égale.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/aversion-perte-controverse-meta-analyses.html</link>
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    <category>Comportement de l&#x27;investisseur</category>
    <description>1,955 contre 1,07 — le coefficient d&#x27;aversion à la perte : 1,955 dans la méta-analyse de référence, 1,07 sur les seuls protocoles à gains et pertes symétriques. En juin 2024, le Journal of Economic Literature publie la méta-analyse de Brown, Imai, Vieider et Camerer : 607 estimations du coefficient d&#x27;aversion à la perte, tirées de 150 articles parus entre 1992 et 2017, pour une moyenne de 1,955 et un intervalle à 95 % allant de 1,820 à 2,102. En 2025, Yechiam et Zeif reprennent ce même jeu de données et le trient par protocole. Sur les études où gains et pertes ont la même taille et ne sont pas présentés par ordre croissant, le coefficient vaut environ 1,07 et ne se distingue plus de 1.</description>
  </item>
  <item>
    <title>La « règle des 4 % » veut qu&#x27;on retire 4 % de son capital chaque année sans jamais l&#x27;épuiser. Dans l&#x27;étude qui l&#x27;a établie, elle tient dans 95 % des périodes de trente ans avec la moitié en actions, et dans 20 % sans actions du tout.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/regle-quatre-pourcent-retraits-retraite.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>95 % contre 20 % — le taux de succès de la règle des 4 % sur trente ans, retraits indexés sur l&#x27;inflation : 95 % avec un portefeuille moitié actions, 20 % en obligations seules. En février 1998, trois professeurs de l&#x27;université Trinity publient dans l&#x27;AAII Journal le test devenu la référence : sur les rendements américains de 1926 à 1995, ils comptent la part des périodes de retraite qu&#x27;un portefeuille finance jusqu&#x27;au bout. Retraits indexés sur l&#x27;inflation, taux initial de 4 %, horizon de trente ans : 98 % de succès avec trois quarts d&#x27;actions, 95 % avec la moitié, 71 % avec un quart, 20 % sans aucune action. Quatre ans plus tôt, William Bengen avait établi le même taux de 4 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Sur 212 fonds actions françaises recensés fin 2015, 60,38 % existaient encore fin 2025. Les quatre autres sur dix ont été fusionnés ou liquidés, et ne figurent dans aucun palmarès à dix ans.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/survie-fonds-actions-france-dix-ans.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>60,38 % — la part des fonds actions françaises encore en vie après dix ans, sur 212 fonds recensés fin 2015 (S&amp;P Dow Jones Indices, données au 31 décembre 2025). Deux fois par an, S&amp;P Dow Jones Indices compare les fonds gérés activement à leur indice de référence et publie, dans le même document, le taux de survie de chaque catégorie. L&#x27;édition arrêtée au 31 décembre 2025 part de 212 fonds actions françaises recensés dix ans plus tôt : 60,38 % ont survécu. Sur un an le taux est de 92,82 %, sur trois ans de 82,14 %, sur cinq ans de 74,63 %. Toute la catégorie actions Europe tombe à 56,83 % sur dix ans, et les fonds actions espagnoles à 49,41 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Fin 2024, la pension de droit direct des femmes est inférieure de 36 % à celle des hommes. En ajoutant la pension de réversion, l&#x27;écart tombe à 25 %. Le mécanisme qui en efface un tiers est celui qui s&#x27;ouvre au décès du conjoint.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/ecart-pension-femmes-hommes-reversion.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>36 % contre 25 % — l&#x27;écart de pension entre femmes et hommes fin 2024 : 36 % sur les seuls droits directs, 25 % une fois la réversion incluse (Drees). La Drees établit chaque année la pension moyenne des retraités français à partir de l&#x27;enquête auprès des caisses de retraite et du modèle tous régimes ANCETRE. Fin 2024, 17,3 millions de personnes perçoivent une pension de droit direct, pour une moyenne brute de 1 705 euros chez les résidents en France. L&#x27;écart entre la pension de droit direct des femmes et celle des hommes s&#x27;établit à 36 %. Il revient à 25 % une fois la réversion ajoutée.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Les frais courants des fonds actions vendus aux particuliers en Europe ont reculé de 8 % en 2024. Pour les fonds qui existaient déjà, le recul n&#x27;est que de 3 %. La différence vient de fonds neufs, moins chers, qui entrent dans la moyenne.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/frais-fonds-actions-baisse-nouveaux-fonds.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>−8 % contre −3 % — la baisse des frais courants des fonds actions UCITS de détail en 2024 : −8 % sur l&#x27;ensemble du marché, −3 % pour les seuls fonds déjà en place (ESMA). L&#x27;ESMA, le régulateur européen des marchés financiers, publie chaque année un rapport sur les coûts et la performance des produits d&#x27;investissement de détail. La huitième édition, parue le 3 mars 2026, porte sur l&#x27;année 2024 : les frais courants des fonds actions reculent de 8 %. L&#x27;ESMA précise d&#x27;où vient le mouvement : il tient principalement à l&#x27;arrivée sur le marché de fonds nouveaux, facturés moins cher. Pour les fonds déjà existants, la baisse se limite à 3 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>La durée de vie active attendue est de 37,5 ans en France en 2025. Dans l&#x27;Union européenne, elle est de 37,5 ans. Le pays qu&#x27;on décrit comme celui qui travaille le moins est exactement à la moyenne — et il l&#x27;est, à un demi-an près, chaque année depuis 2002.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/duree-vie-active-france-europe.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>37,5 ans contre 37,5 ans — la durée de vie active attendue en France et dans l&#x27;Union européenne à 27 en 2025 (Eurostat). Eurostat calcule chaque année, à partir de l&#x27;enquête sur les forces de travail, le nombre d&#x27;années qu&#x27;une personne de 15 ans peut s&#x27;attendre à passer active — en emploi ou au chômage. En 2025 : 37,5 ans pour la France, 37,5 ans pour la moyenne des vingt-sept. Ce n&#x27;est pas la coïncidence d&#x27;une année : depuis 2002, les deux courbes ne se sont jamais écartées de plus d&#x27;un demi-an.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le dixième des actions américaines qui a le plus monté sur douze mois rapporte 17,04 % par an depuis 1927. Le dixième qui a le plus baissé rapporte −0,97 %.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/momentum-gagnants-perdants-cent-ans.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>+17,04 % contre −0,97 % — le rendement annuel des actions américaines les plus haussières et les plus baissières des douze mois précédents, janvier 1927 à juin 2026. La bibliothèque de Kenneth R. French classe chaque mois les actions américaines en dix groupes selon leur performance des mois −12 à −2. Sur les 1 194 mois de janvier 1927 à juin 2026, le décile le plus haussier rend 17,04 % par an, le plus baissier −0,97 %. Un dollar placé sur les gagnants en devient 6,3 millions ; sur les perdants, il en vaut 0,38.</description>
  </item>
  <item>
    <title>En dix ans, le prix des logements en France a monté de 27,3 % et l&#x27;inflation de 24,4 %. Les loyers réellement payés, eux, de 9,7 %.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/loyers-prix-immobilier-france-dix-ans.html</link>
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    <category>Immobilier</category>
    <description>+9,7 % contre +27,3 % — la hausse des loyers réellement payés en France contre celle du prix des logements, moyennes annuelles 2015 → 2025 (Eurostat). Deux séries officielles distinctes, même décennie, même pays. L&#x27;indice Eurostat du prix des logements passe de 100 à 127,26 entre les moyennes annuelles 2015 et 2025 (+27,3 %). L&#x27;indice des loyers effectivement payés (CP041) passe de 100 à 109,72 (+9,7 %). L&#x27;inflation d&#x27;ensemble monte de 24,4 %. Le rendement locatif brut perd donc 13,8 % en relatif, et le loyer encaissé 11,8 % de pouvoir d&#x27;achat.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le dollar s&#x27;échange 2 209 000 rials sur le marché libre de Téhéran. On lit le chiffre comme une nouvelle géopolitique ; c&#x27;est d&#x27;abord un prélèvement sur l&#x27;épargne des Iraniens.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/rial-iranien-marche-libre.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>2 209 000 rials — le prix d&#x27;un dollar américain sur le marché libre de Téhéran, relevé le 3 septembre 2026 à 00h30 heure locale. Deux services indépendants de relevé du marché libre iranien convergent : 2 209 000 rials par dollar chez AlanChand le 3 septembre 2026, 2 223 000 chez Bonbast la veille. Sur 365 jours, AlanChand relève un plus bas à 974 500 rials et un plus haut à 2 218 000 : entre ces deux bornes, le rial perd 56 % face au dollar.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« En cas de guerre, la bourse s&#x27;effondre. » De septembre 1939 à août 1945, le marché actions américain a gagné 28,3 % en rendement réel total. Six conflits majeurs sur sept depuis 1914 se soldent par un gain.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/guerre-marches-actions.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>+28,3 % — le rendement réel total du marché actions américain entre septembre 1939 et août 1945, dividendes réinvestis et inflation déduite, mesuré sur l&#x27;indice S&amp;P Composite de la série de Robert J. Shiller. Le calcul tourne sur la série mensuelle du S&amp;P Composite de Robert J. Shiller. De septembre 1939 à août 1945, un dollar investi devient 1,28 dollar en pouvoir d&#x27;achat constant, soit 4,30 % par an ; le cours nominal ne progresse, lui, que de 16,1 %. Recalculé sur le marché américain complet de Kenneth R. French, le même intervalle donne +58,0 %. Sur sept conflits majeurs depuis 1914, un seul est négatif : 1914-1918.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Le marché est cher, donc il va baisser. » La valorisation explique 28 % des écarts de rendement à dix ans — et 4 % à un an. Le quintile le plus cher rapporte quand même 5,2 % l&#x27;année suivante.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/valorisation-cape-horizon.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>28 % contre 4 % — la part des écarts de rendement réel annualisé du marché actions américain expliquée par le niveau de valorisation (CAPE de Shiller) : 28 % à dix ans, 4 % à un an, sur données mensuelles de janvier 1881 à septembre 2024. Le calcul tourne sur la série mensuelle de Robert J. Shiller : cours du S&amp;P Composite, dividendes, inflation, et le CAPE — le cours rapporté au bénéfice réel moyen des dix dernières années. À dix ans, la corrélation entre le logarithme du CAPE et le rendement réel annualisé qui suit est de −0,53, soit 28 % de la variance. Par quintile, les fenêtres les moins chères rapportent 10,9 % par an, les plus chères 3,2 %. À un an, la corrélation tombe à −0,21 : 4 % de la variance, et le quintile le plus cher rend 5,2 % en moyenne.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« Vendre en mai et s&#x27;en aller » repose sur un fait réel : de mai à octobre, le marché américain rapporte deux fois moins que de novembre à avril. Appliquer la règle sur cent ans divise pourtant le capital final par 4,6.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/vendre-en-mai-saisonnalite.html</link>
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    <category>Comportement de l&#x27;investisseur</category>
    <description>19 225 $ contre 4 156 $ — ce que devient 1 dollar investi sur le marché actions américain de juillet 1926 à juin 2026 en restant investi en permanence, comparé à la même somme sortie du marché chaque année de mai à octobre et placée au taux sans risque. La série est celle du marché actions américain de la bibliothèque de Kenneth R. French : 1 200 mois, de juillet 1926 à juin 2026. L&#x27;écart saisonnier existe — 1,241 % par mois de novembre à avril, contre 0,690 % de mai à octobre. Mais 1 dollar investi en permanence devient 19 225 dollars, soit 10,37 % par an, quand la règle « vendre en mai », cash placé au taux sans risque, n&#x27;en fait que 4 156, soit 8,69 % par an. L&#x27;écart tient aussi sur les périodes récentes : 10,40 % contre 8,20 % par an depuis 1996.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Depuis 1871, le marché américain a connu quinze baisses d&#x27;au moins 20 %. Le retour au sommet précédent prend 47 mois en médiane, dividendes réinvestis et inflation déduite. Mais le record n&#x27;est pas 1929 : c&#x27;est 2000, avec 153 mois.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/marches-baissiers-duree-recuperation.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>47 mois — la durée médiane pour retrouver le sommet précédent après une baisse d&#x27;au moins 20 % du marché actions américain, en rendement réel total, sur les quinze épisodes recensés de janvier 1871 à septembre 2024. Le calcul tourne sur la série mensuelle du S&amp;P Composite de Robert J. Shiller. En rendement réel total — dividendes réinvestis, inflation déduite —, quinze épisodes atteignent au moins 20 % de baisse depuis un sommet. Le retour à ce sommet prend 47 mois en médiane, 61 en moyenne. En cours nominal, sans dividendes, on ne compte que treize épisodes, et la médiane monte à 65 mois. Le plus long n&#x27;est pas 1929 (86 mois) mais août 2000, retrouvé en mai 2013 : 153 mois.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Au premier trimestre 2026, les ménages français ont mis de côté 17,4 % de leur revenu disponible brut. La moyenne des vingt années qui ont précédé le Covid était de 14,2 %. Six ans après, le taux n&#x27;est jamais redescendu.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/taux-epargne-menages-france-2026.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>17,4 % contre 14,2 % — le taux d&#x27;épargne brut des ménages français au premier trimestre 2026, corrigé des variations saisonnières, comparé à sa moyenne des années 2000 à 2019. La série vient des comptes nationaux trimestriels des secteurs, transmis par l&#x27;Insee et publiés par Eurostat (nasq_10_ki), mise à jour du 18 août 2026. Le taux d&#x27;épargne brut des ménages français atteint 17,41 % du revenu disponible brut au premier trimestre 2026, contre 14,24 % en moyenne sur 2000-2019. Il a bondi à 25,40 % au deuxième trimestre 2020 — record de la série ouverte en 1980 — et n&#x27;est jamais revenu à son point de départ : depuis 2023, il oscille entre 17,15 % et 18,36 %. La moyenne de l&#x27;UE est de 14,14 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le tiers des actions américaines au dividende le plus élevé a rapporté 11,32 % par an depuis 1927. Celles qui n&#x27;en versent aucun : 9,47 %. Un écart disparu après 2000, inversé depuis 2011.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/actions-dividende-rendement-long-terme.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>11,32 % contre 9,47 % — le rendement annualisé, dividendes réinvestis, du tiers des actions américaines au rendement du dividende le plus élevé, comparé aux sociétés qui n&#x27;en versent pas, de juillet 1927 à juin 2026, en portefeuilles pondérés par la capitalisation. Le calcul tourne sur les portefeuilles « Portfolios Formed on D/P » de Kenneth R. French, base CRSP. De juillet 1927 à juin 2026, le tiers au rendement le plus élevé rapporte 11,32 % par an contre 9,47 % pour les sociétés sans dividende : 40 932 fois la mise contre 7 758, pour une volatilité de 19,6 % contre 28,0 %. Mais l&#x27;écart n&#x27;est pas une constante. Depuis 2001, les deux groupes font jeu égal. Depuis 2011, l&#x27;ordre s&#x27;inverse : 12,85 % contre 14,02 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>En 2022, les actions américaines ont perdu 19,44 %. La poche censée amortir le choc — l&#x27;emprunt d&#x27;État américain à dix ans — en a perdu 16,26 %. Les deux moitiés du portefeuille sont tombées ensemble.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/obligations-2022-protection-krach.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>−16,26 % — le rendement total 2022 d&#x27;un emprunt d&#x27;État américain à dix ans acheté au pair le 31 décembre 2021, effet prix et coupon compris, quand le S&amp;P 500 perdait 19,44 % en cours. Le calcul est reproductible sur le taux à dix ans publié par la Réserve fédérale (H.15). Un investisseur achète au pair, le 31 décembre 2021, un emprunt d&#x27;État à dix ans au taux du jour, 1,52 %. Un an plus tard, il reste neuf ans à courir et le marché exige 3,88 % : au prix des flux actualisés, le titre vaut 17,78 % de moins. Le coupon ramène la perte à 16,26 %. Le S&amp;P 500 perd 19,44 % la même année, et un 60/40 tombe de 18,17 %. Aux deux krachs précédents, la même poche obligataire gagnait 18,55 % en 2008 et 10,45 % en 2020.</description>
  </item>
  <item>
    <title>La volatilité du bitcoin a été divisée par deux en dix ans : 87,9 % en 2017, 43,7 % sur les douze derniers mois. Elle reste 3,4 fois celle du S&amp;P 500, contre 3,7 fois en moyenne sur dix ans.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/bitcoin-volatilite-comparee-actions.html</link>
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    <category>Cryptomonnaie</category>
    <description>43,7 % contre 12,8 % — la volatilité annualisée des rendements quotidiens du bitcoin et du S&amp;P 500, du 1er septembre 2025 au 31 août 2026, calculée sur les seuls jours où les deux marchés cotent. Le calcul porte sur 2 512 séances communes, du 1er septembre 2016 au 31 août 2026. Sur la période, le bitcoin affiche une volatilité annualisée de 67,3 % contre 18,1 % pour le S&amp;P 500, un rapport de 3,71. La volatilité du bitcoin baisse bien : 87,9 % en 2017, 46,5 % en 2023, 43,7 % sur douze mois. Mais le rapport ne baisse pas : 3,42 sur cette dernière année. La baisse maximale atteint 83,1 % pour le bitcoin, contre 33,9 % pour le S&amp;P 500.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Placer la même somme chaque année, toujours au plus haut de l&#x27;année, trente années de suite : la mise est multipliée par 3,45 en euros constants. Le timing parfait — acheter chaque année au plus bas — n&#x27;obtient que 21 % de plus.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/timing-pire-moment-30-ans.html</link>
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    <category>Comportement de l&#x27;investisseur</category>
    <description>21 % — l&#x27;écart entre le timing parfait et le pire timing possible, sur trente versements annuels au S&amp;P Composite entre 1994 et 2023, valorisés en septembre 2024, dividendes réinvestis et corrigés de l&#x27;inflation — soit 0,64 point de rendement par an. Le calcul tourne sur la série mensuelle du S&amp;P Composite de Robert J. Shiller : trente versements annuels de 1 000 euros constants, 1994-2023. Le malchanceux absolu place son argent, chaque année, au mois où l&#x27;indice réel est le plus haut. Il finit à 103 446 euros, 3,45 fois les 30 000 versés. Le chanceux absolu vise le mois le plus bas : 125 160 euros, 4,17 fois la mise. Soit 21 % d&#x27;écart, 0,64 point par an. Sur les 95 fenêtres glissantes de trente ans depuis 1900, il va de 16,6 % à 38,9 %, médiane 20 % — et le pire timing n&#x27;y perd jamais en réel.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Un fonds doit employer plus de 75 % de ses actifs en titres européens pour être éligible au PEA. Les ETF à réplication synthétique respectent ce quota tout en échangeant la performance : le gouvernement a renoncé à fermer cette porte pour 2027.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/pea-etf-synthetiques-maintien.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>75 % — la part minimale d&#x27;actifs européens qu&#x27;un placement collectif doit détenir pour être éligible au PEA, en application de l&#x27;article L. 221-31 du code monétaire et financier — la règle que les ETF à réplication synthétique respectent en échangeant, par contrat de swap, la performance de ces titres contre celle d&#x27;un indice non européen. L&#x27;article L. 221-31 du code monétaire et financier réserve le PEA aux fonds employant plus de 75 % de leurs actifs en titres européens éligibles. Un ETF synthétique détient bien ce panier, mais en échange la performance contre celle d&#x27;un indice comme le S&amp;P 500, par un contrat de swap. Fin juillet 2026, une note de la direction générale du Trésor proposait d&#x27;écarter ces fonds, pour réorienter l&#x27;épargne vers les entreprises européennes. Le 26 août, le ministre des comptes publics David Amiel a annoncé qu&#x27;aucun durcissement ne figurerait dans le budget 2027.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le krach de 1929 est réputé avoir mis vingt-cinq ans à être effacé. C&#x27;est vrai du seul cours du Dow Jones. Dividendes réinvestis et déflation prise en compte, le point de départ était retrouvé en sept ans.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/krach-1929-vingt-cinq-ans.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>25 ans, ou 7 ans — le temps mis par le marché américain pour retrouver son niveau de septembre 1929, selon qu&#x27;on regarde le cours nominal du Dow Jones (novembre 1954) ou le rendement réel total du S&amp;P Composite, dividendes réinvestis et prix corrigés de la déflation (novembre 1936). Le Dow Jones culmine à 381,17 le 3 septembre 1929, touche 41,22 le 8 juillet 1932 — 89 % de baisse — et ne repasse son niveau d&#x27;avant-krach que le 23 novembre 1954 (Federal Reserve History, données FRED). Ce chiffre ne compte ni les dividendes ni la déflation. Sur la série S&amp;P Composite de Shiller, le rendement réel total retrouve son pic de septembre 1929 dès novembre 1936 : sept ans. Et ce n&#x27;est pas la déflation qui joue — déflaté sans dividendes, il faut vingt-neuf ans.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Annoncée à +0,2 % le 30 juillet, la croissance française du deuxième trimestre 2026 a été ramenée à 0,0 % le 28 août. Le premier trimestre, lui, est passé de 0,0 % à −0,2 % en trois publications.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/croissance-france-revisions.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>0,0 % après +0,2 % — la croissance du PIB français au deuxième trimestre 2026 dans les résultats détaillés de l&#x27;Insee du 28 août 2026, contre +0,2 % annoncés un mois plus tôt dans la première estimation du 30 juillet. L&#x27;Insee publie chaque trimestre deux fois : une première estimation à trente jours, puis des résultats détaillés à soixante. Pour le premier trimestre 2026, l&#x27;estimation du 30 avril donnait 0,0 %, celle du 29 mai −0,1 %, celle du 28 août −0,2 %. Pour le deuxième trimestre, le 30 juillet annonçait +0,2 % ; le 28 août donne 0,0 %. Chaque publication de l&#x27;Insee sur ce semestre a corrigé le chiffre vers le bas.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Les rachats d&#x27;actions rapportaient 12,1 % de rendement anormal sur quatre ans selon l&#x27;étude de 1995. Corrigé de la corrélation entre entreprises, l&#x27;effet devient indétectable.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/rachats-actions-anomalie.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>12,1 %, puis rien — le rendement anormal moyen mesuré sur quatre ans après l&#x27;annonce d&#x27;un rachat d&#x27;actions par Ikenberry, Lakonishok et Vermaelen en 1995 — un effet qui ne résiste pas à la correction méthodologique de Mitchell et Stafford en 2000. En 1995, Ikenberry, Lakonishok et Vermaelen mesurent dans le Journal of Financial Economics un rendement anormal moyen de 12,1 % sur les quatre ans suivant l&#x27;annonce d&#x27;un rachat d&#x27;actions, et de 45,3 % pour les titres « valeur ». En 2000, Mitchell et Stafford objectent, dans le Journal of Business, que cette méthode suppose l&#x27;indépendance des rendements anormaux d&#x27;une entreprise à l&#x27;autre, alors qu&#x27;elles annoncent souvent au même moment. Corrigées, les statistiques de test sont jusqu&#x27;à quatre fois trop élevées.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Entre 1927 et 2015, le rendement excédentaire des actions américaines a été de 10,7 % par an sous présidence démocrate, contre −0,2 % sous présidence républicaine.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/presidents-americains-bourse.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>+10,7 % contre −0,2 % — le rendement excédentaire annuel moyen du marché actions américain sous présidence démocrate, contre −0,2 % sous présidence républicaine, mesuré sur 1927-2015. Santa-Clara et Valkanov documentent l&#x27;écart en 2003 dans le Journal of Finance : sur 1927-1998, le rendement excédentaire des actions américaines dépasse de 9 points par an sous présidence démocrate en pondéré par les capitalisations, de 16 points en équipondéré. Faute d&#x27;explication par le risque ou par le cycle, ils le baptisent « énigme présidentielle ». Pástor et Veronesi étendent la mesure à 1927-2015 : 10,7 % par an sous démocrate, −0,2 % sous républicain, et l&#x27;écart ne s&#x27;efface pas hors échantillon — 17,4 points par an sur 1999-2015. Leur explication n&#x27;est pas politique : les démocrates seraient élus quand l&#x27;aversion au risque est haute.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Les résidents français détiennent 51 % de leurs actions cotées en titres français, alors que la France pèse 3 à 4 % de la capitalisation boursière mondiale.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/biais-domestique-actions-france.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>51 % contre 3 à 4 % — la part des actions cotées détenues par l&#x27;ensemble des secteurs résidents français qui ont été émises en France, fin 2024, face au poids de la France dans la capitalisation boursière mondiale. Olivier Garnier publie le 1er juin 2026, dans une colonne VoxEU du CEPR, la destination finale des placements européens, calculée sur les comptes financiers nationaux du quatrième trimestre 2024. Pour la France, les actions cotées détenues par l&#x27;ensemble des secteurs résidents se répartissent en 51 % de titres français, 15 % dans le reste de la zone euro et 34 % hors zone euro. La France pèse 3 à 4 % de la capitalisation mondiale, la zone euro un peu plus de 10 %, les États-Unis près de la moitié. French et Poterba mesuraient déjà le phénomène en 1991 : 94 % de titres domestiques chez les Américains, plus de 98 % chez les Japonais.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le Cambridge Centre for Alternative Finance chiffre la consommation électrique annuelle du réseau bitcoin à 138 TWh, soit environ 0,5 % de l&#x27;électricité consommée dans le monde.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/bitcoin-consommation-electricite.html</link>
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    <category>Cryptomonnaie</category>
    <description>138 TWh, 0,5 % — la consommation électrique annuelle du minage de bitcoin estimée par le Cambridge Centre for Alternative Finance, soit environ 0,5 % de la consommation mondiale d&#x27;électricité. Le Cambridge Digital Mining Industry Report, publié le 28 avril 2025 par le Cambridge Centre for Alternative Finance, repose sur une enquête auprès de 49 entreprises de minage implantées dans 23 pays, représentant 48 % de l&#x27;activité mondiale déclarée. Il estime la consommation annuelle du réseau à 138 TWh, soit environ 0,5 % de l&#x27;électricité mondiale, et les émissions associées à 39,8 MtCO2e. Le mix déclaré est bas carbone à 52,4 % ; le charbon tombe à 8,9 %, contre 36,6 % en 2022. L&#x27;Agence internationale de l&#x27;énergie arrive au même ordre de grandeur par une autre voie dans Electricity 2024 : environ 110 TWh pour l&#x27;ensemble des cryptomonnaies en 2022, soit 0,4 % de la demande mondiale.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Entre fin 1990 et début 1998, le prix des logements à Paris a baissé de 30 % en monnaie courante, selon l&#x27;IGEDD, service d&#x27;inspection du ministère de la Transition écologique.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/paris-baisse-prix-logements-1990-1998.html</link>
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    <category>Immobilier</category>
    <description>− 30 % — la baisse du prix des logements à Paris entre fin 1990 et début 1998, en monnaie courante, mesurée par l&#x27;IGEDD. Dans sa note « Prix des logements, loyers et revenu par ménage » remise en 2024 à la mission d&#x27;information du Sénat sur la crise du logement, l&#x27;IGEDD rappelle qu&#x27;à Paris, entre fin 1990 et début 1998, le prix des logements a diminué de 30 % en monnaie courante. Rapporté au revenu par ménage, il revient à son niveau de 1980. Les données de la Chambre des notaires de Paris documentent le même épisode : 3 530 euros le mètre carré au premier trimestre 1991, 2 250 euros au premier trimestre 1998, soit − 36 %. Dans cette série, le prix moyen ne repasse au-dessus de son niveau de 1991 qu&#x27;au quatrième trimestre 2002, près de douze ans plus tard et en monnaie courante seulement.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Parmi les jeunes entrés sur le marché du travail en 2017 et titulaires d&#x27;un CDI en mars 2020, 24 % n&#x27;étaient plus ni en CDI ni fonctionnaires trois ans plus tard, selon le Céreq.</title>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>24 % — la part des jeunes de la Génération 2017 qui, en CDI en mars 2020, n&#x27;étaient plus ni en CDI ni fonctionnaires en 2023. Le Céreq, centre d&#x27;études public, suit des cohortes entières de sortants du système scolaire dans ses enquêtes Génération. Dans le Céreq Bref n° 482 du 3 mars 2026, Fanette Merlin montre que parmi les jeunes entrés sur le marché du travail en 2017 et en emploi en mars 2020, 58 % étaient alors en CDI. Trois ans plus tard, 24 % d&#x27;entre eux n&#x27;étaient plus ni en CDI ni devenus fonctionnaires, contre 17 % pour la Génération 2010 et 16 % pour la Génération 2004. Les ruptures sont majoritairement volontaires : 67 % ont été initiées par le jeune lui-même. Le risque de sortie durable est multiplié par quatre dans les activités financières, d&#x27;assurance et immobilières.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le FMI a mesuré la corrélation entre les variations quotidiennes du bitcoin et celles du S&amp;P 500 : 0,01 sur 2017-2019, 0,36 sur 2020-2021.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/bitcoin-correlation-actions.html</link>
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    <category>Cryptomonnaie</category>
    <description>0,01 puis 0,36 — la corrélation des rendements quotidiens du bitcoin et de l&#x27;indice S&amp;P 500 mesurée par le FMI : 0,01 sur la période 2017-2019, 0,36 sur la période 2020-2021. Dans une note de stabilité financière publiée en janvier 2022 (« Cryptic Connections »), le FMI calcule la corrélation entre les rendements quotidiens du bitcoin et ceux du S&amp;P 500. Sur 2017-2019, elle s&#x27;établit à 0,01 : les deux actifs ne bougent pas ensemble. Sur 2020-2021, elle passe à 0,36. Face aux marchés émergents, même déplacement : 0,34 sur 2020-2021. Le FMI estime qu&#x27;alors la volatilité du bitcoin explique environ un sixième de celle du S&amp;P 500. La BCE, dans sa Financial Stability Review de mai 2022, documente la même hausse lors des tensions de mars 2020, décembre 2021 et mai 2022, et en conclut que l&#x27;utilité des crypto-actifs pour diversifier un portefeuille est douteuse.</description>
  </item>
  <item>
    <title>McLean et Pontiff ont rejoué 97 signaux censés prédire les rendements boursiers. Une fois l&#x27;étude publiée, leur rendement baisse de 58 %.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/anomalies-boursieres-publication.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>−58 % — la baisse moyenne du rendement de 97 anomalies boursières américaines après la publication académique qui les documente, par rapport au rendement mesuré dans l&#x27;échantillon d&#x27;origine (McLean et Pontiff, Journal of Finance, 2016). Dans le Journal of Finance (2016), R. David McLean et Jeffrey Pontiff rejouent 97 variables dont des études académiques avaient montré qu&#x27;elles prédisaient les rendements des actions américaines. Ils comparent trois rendements : dans l&#x27;échantillon d&#x27;origine, hors échantillon avant publication, et après publication. Résultat : −26 % hors échantillon, −58 % après publication. Les 32 points d&#x27;écart n&#x27;apparaissent qu&#x27;une fois l&#x27;étude publique ; les auteurs les attribuent aux investisseurs qui la lisent et arbitrent le signal. Jacobs et Müller étendent l&#x27;exercice à 241 anomalies sur 39 marchés (2020) : les États-Unis sont le seul pays où la baisse post-publication est fiable.</description>
  </item>
  <item>
    <title>En 2024, le salaire net moyen du secteur privé français retrouve tout juste son niveau de 2019 en euros constants. De 1996 à 2019, il gagnait 0,6 % de pouvoir d&#x27;achat par an.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/salaire-reel-secteur-prive-2019-2024.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>+0,6 %/an, puis 0 — le rythme de progression du salaire net moyen en équivalent temps plein du secteur privé français, en euros constants : +0,6 % par an en moyenne entre 1996 et 2019, puis un solde nul entre 2019 et 2024. L&#x27;Insee mesure chaque année le salaire net moyen en équivalent temps plein (EQTP) du secteur privé, en euros constants. En 2024, il s&#x27;établit à 2 733 € net par mois et progresse de 0,8 % en pouvoir d&#x27;achat, après −1,3 % en 2022 et −1,0 % en 2023. L&#x27;Insee précise que ce regain « permet à peine d&#x27;atteindre le niveau de 2019 en euros constants », alors que le pouvoir d&#x27;achat des salaires avait augmenté de 0,6 % par an en moyenne entre 1996 et 2019. La Dares, qui suit le salaire de base hors primes à partir d&#x27;une enquête distincte, enregistre la même séquence : recul de 1,3 % à 3 % en euros constants en 2022 selon la catégorie, puis redressement en 2024.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Cinq millions d&#x27;euros transmis à un enfant unique, en ligne directe. Selon le montage juridique retenu, les droits dus sont de 1 967 394 € — ou de 103 194 €.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/succession-taux-effectif-optimisation.html</link>
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    <category>Patrimoine &amp; succession</category>
    <description>39,3 % ou 2,1 % — les deux taux effectifs de droits de mutation à titre gratuit calculés par le Conseil des prélèvements obligatoires sur une même transmission de 5 000 000 € en ligne directe à un enfant unique : 39,3 % au décès sans dispositif d&#x27;optimisation, 2,1 % par donation à 60 ans avec pacte Dutreil et démembrement de propriété. Dans son rapport de décembre 2025 sur l&#x27;imposition du patrimoine, le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), rattaché à la Cour des comptes, chiffre deux scénarios sur une même transmission de 5 000 000 € à un enfant unique, en ligne directe. Au décès, sans pacte Dutreil ni démembrement de propriété : 1 967 394 € de droits, soit 39,3 %. Par donation à 60 ans combinant Dutreil et démembrement : 103 194 €, soit 2,1 %. L&#x27;écart atteint 1 864 200 €, à somme, lien de parenté et barème légal identiques.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Les Français auraient peur de la bourse, contrairement à leurs voisins. Dans les comptes financiers de la zone euro, leur part d&#x27;actions cotées est celle de la moyenne européenne.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/epargne-actions-france-zone-euro.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>4,5 % contre 4,6 % — la part des actions cotées détenues en direct dans le patrimoine financier des ménages fin 2024 : 4,5 % en France, 4,6 % dans l&#x27;ensemble de la zone euro à 20 pays. Fin 2024, les ménages français détenaient 7 088 milliards d&#x27;euros d&#x27;actifs financiers, dont 320 milliards d&#x27;actions cotées en direct : 4,5 %. Pour la zone euro à 20 pays, le même ratio s&#x27;établit à 4,6 %. Sur les dépôts, la comparaison s&#x27;inverse : 29,7 % du patrimoine financier des ménages français dort en numéraire et dépôts, contre 31,7 % en zone euro. La singularité française est ailleurs : l&#x27;assurance et les droits à pension pèsent 31,0 % en France contre 26,6 % en zone euro.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Laisser son argent sur un compte courant passe pour une décision neutre : on ne gagne rien, mais on ne perd rien. Sur vingt ans, la note est chiffrable.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/inflation-compte-courant-20-ans.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>6 950 € sur 10 000 € — le pouvoir d&#x27;achat qu&#x27;il reste en 2025 à 10 000 € laissés sans aucune rémunération sur un compte depuis 2005, l&#x27;indice des prix à la consommation harmonisé français ayant progressé de 43,9 % sur la période. L&#x27;indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) de la France, publié par Eurostat, valait 86,47 en moyenne sur 2005 et 124,43 en moyenne sur 2025, en base 2015 = 100 : les prix ont augmenté de 43,9 % en vingt ans. Un capital de 10 000 € laissé sans rémunération sur un compte en 2005 achète donc en 2025 ce que 6 949 € achetaient alors. La perte de pouvoir d&#x27;achat atteint 3 050 €, soit 30,5 % du capital, sans qu&#x27;aucun relevé bancaire ne l&#x27;ait jamais affichée. Il faudrait 14 390 € en 2025 pour acheter ce que 10 000 € achetaient en 2005.</description>
  </item>
  <item>
    <title>En 2010, une étude célèbre concluait que l&#x27;argent cesse d&#x27;acheter du bonheur passé un certain seuil. Treize ans plus tard, la réponse s&#x27;est révélée plus fine — et différente pour la plupart des gens.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/argent-bonheur-plafond.html</link>
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    <category>Comportement de l&#x27;investisseur</category>
    <description>75 000 $ puis pas de plafond — le seuil annuel au-delà duquel Kahneman et Deaton estimaient, en 2010, que le bien-être émotionnel quotidien cessait de progresser avec le revenu — un plafond que Killingsworth, puis les deux auteurs réunis, ont depuis largement révisé. En 2010, Kahneman et Deaton (Princeton, PNAS) concluent qu&#x27;au-delà de 75 000 $ de revenu annuel, le bien-être émotionnel quotidien cesse de progresser. En 2021, Killingsworth (Wharton, PNAS) reprend la question avec 1,7 million de mesures en temps réel sur 33 391 actifs, et ne retrouve aucun plateau. En 2023, les deux chercheurs réunissent leurs données : le bien-être continue bien de croître avec le revenu pour la majorité, sans plafond. Mais pour une minorité déjà malheureuse (environ 20 %), il plafonne bien, vers 100 000 $.</description>
  </item>
  <item>
    <title>« La bourse, c&#x27;est un casino » revient à chaque baisse des marchés. Les deux reposent pourtant sur une mécanique inverse, écrite dans la loi pour l&#x27;un, mesurée sur 125 ans pour l&#x27;autre.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/bourse-casino-esperance-gain.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>85 % max contre +6,6 %/an — le taux de retour au joueur maximal légalement autorisé aux machines à sous en France (donc une perte moyenne garantie d&#x27;au moins 15 % par mise, structurellement), contre le rendement réel moyen des actions mondiales depuis 1900. En France, l&#x27;arrêté du 29 juillet 2009 plafonne à 85 % le taux de retour au joueur aux machines à sous : le casino garde donc au moins 15 % en moyenne, par construction légale. En pratique, les établissements redistribuent entre 88 % et 98 %. L&#x27;espérance de gain du joueur reste négative dès la première mise. À l&#x27;inverse, selon Dimson, Marsh &amp; Staunton (UBS Yearbook), les actions mondiales ont rapporté en moyenne 6,6 % par an de plus que l&#x27;inflation depuis 1900, ni garanti ni linéaire.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Une baisse de 10 % sur les marchés actions est vécue comme un événement rare et inquiétant. Depuis 1980, elle est arrivée près d&#x27;une année sur deux.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/corrections-marche-frequence.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>24 années sur 46 — le nombre d&#x27;années, depuis 1980, où le S&amp;P 500 a subi au moins une baisse de 10 % ou plus depuis un sommet récent, selon les analyses indépendantes de Carson Group et LPL Research sur les données de l&#x27;indice. Selon une analyse de Ryan Detrick (Carson Group) portant sur l&#x27;indice S&amp;P 500 depuis 1980, une correction d&#x27;au moins 10 % depuis un sommet est survenue lors de 24 des 46 années écoulées, soit près d&#x27;une année sur deux. LPL Research, sur la même période et les mêmes données publiques de l&#x27;indice, aboutit à une fréquence proche : une correction de 10 % ou plus survient en moyenne environ une fois tous les 1 à 2 ans. Ces deux analyses, menées indépendamment par deux sociétés de recherche distinctes sur les mêmes données publiques du S&amp;P 500, convergent sur le même constat : une correction à deux chiffres n&#x27;est pas un accident de parcours, c&#x27;est une caractéristique récurrente du marché actions.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le patrimoine d&#x27;un jeune propriétaire s&#x27;affiche comme un chiffre solide. Une bonne moitié de ce chiffre-là n&#x27;est pourtant pas à lui : c&#x27;est de la dette.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/proprietaires-jeunes-dette.html</link>
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    <category>Immobilier</category>
    <description>49 % contre 13,5 % — la part de la dette immobilière restante dans le patrimoine brut des propriétaires de moins de 30 ans, contre 13,5 % en moyenne pour l&#x27;ensemble des propriétaires de leur résidence principale. Selon l&#x27;Insee (enquête Histoire de vie et Patrimoine 2020-2021, édition 2024), l&#x27;immobilier représente 64,7 % du patrimoine brut des propriétaires de leur résidence principale, contre 13,5 % de dette restant à rembourser. Chez les propriétaires de moins de 30 ans, l&#x27;immobilier pèse 82,3 % du patrimoine affiché, et la dette 49,2 %, presque la moitié. Cette part de dette tombe à 1,3 % chez les 65 ans ou plus. La Banque de France confirme : l&#x27;immobilier net de dette pèse environ 55 % du patrimoine net moyen des ménages (T2 2023).</description>
  </item>
  <item>
    <title>On répète qu&#x27;une dizaine d&#x27;actions suffit à diversifier un portefeuille. C&#x27;est une règle vieille de plus de cinquante ans, et les études plus récentes la jugent très largement dépassée.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/nombre-actions-diversification.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>10 actions puis plus de 100 — le nombre d&#x27;actions jugé suffisant pour diversifier un portefeuille selon l&#x27;étude fondatrice de 1968 (Evans &amp; Archer), contre le seuil que des travaux plus récents jugent encore insuffisant (Domian, Louton &amp; Racine, 2007). En 1968, Evans &amp; Archer publient la première étude empirique : l&#x27;essentiel du bénéfice de la diversification est atteint avec 8 à 10 actions. En 1987, Meir Statman compare le gain à son coût réel, pas seulement à la variance, et relève le seuil à 30-40 actions (JFQA). En 2007, Domian, Louton &amp; Racine (Financial Review) montrent que, sur longue période, même 100 actions au hasard ne suffisent pas.</description>
  </item>
  <item>
    <title>On aime croire qu&#x27;on bâtit sa richesse par son travail et son épargne. En France, la majorité du patrimoine ne vient plus de là : elle vient de la famille.</title>
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    <category>Patrimoine &amp; succession</category>
    <description>60 % contre 35 % — la part de la fortune héritée dans le patrimoine total des Français aujourd&#x27;hui, contre 35 % en moyenne au début des années 1970. Selon la note n° 69 du CAE, « Repenser l&#x27;héritage » (Dherbécourt, Fack, Landais, Stantcheva, 2021), la fortune héritée représente désormais 60 % du patrimoine total des Français, contre 35 % au début des années 1970. Le flux successoral a suivi : à peine 5 % du revenu national en 1950, plus de 15 % aujourd&#x27;hui. Confirmé par l&#x27;étude de référence, Alvaredo, Garbinti &amp; Piketty (Economica, 2017), qui situe le retour de l&#x27;héritage à 50-60 % depuis 2010, après un creux à 30-40 % entre 1950 et 1980.</description>
  </item>
  <item>
    <title>On imagine les taux d&#x27;emprunt de la France comme une donnée technique et lointaine. Ils viennent pourtant de retrouver leur plus haut niveau depuis 2008.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/taux-emprunt-france-record.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>4,10 % — le taux auquel la France emprunte sur 10 ans (indice TEC 10 / OAT) le 19 août 2026, un niveau plus vu depuis octobre 2008, alors que la dette publique atteint 117,5 % du PIB. Le TEC 10, l&#x27;indice qui suit le rendement des obligations d&#x27;État françaises (OAT) à 10 ans, publié quotidiennement par l&#x27;Agence France Trésor, s&#x27;établit à 4,10 % le 19 août 2026 — son plus haut niveau depuis octobre 2008. Une remontée progressive sur le mois d&#x27;août (3,91 % le 3 août, 4,01 % le 17, 4,08 % le 18) porte le taux au-delà du seuil des 4 %, sur fond de tensions pétrolières et budgétaires. Sur la même période, la dette publique française atteint 117,5 % du PIB fin mars 2026, selon l&#x27;Insee.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Une stratégie qui bat le marché pendant 80 ans, puis qui se fait battre par lui pendant 14 années d&#x27;affilée : c&#x27;est la même stratégie.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/prime-valeur.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>+5,9 % contre −6,7 % — le rendement annuel moyen du facteur « valeur » (actions décotées moins actions chères) entre 1927 et 2006, contre son rendement annuel moyen entre 2007 et 2020, selon les données de Kenneth French (Fama-French). Depuis Eugene Fama et Kenneth French, la recherche en finance suit un facteur appelé HML : la performance d&#x27;un portefeuille qui achète les actions décotées (cours bas par rapport à leur valeur comptable) et vend les plus chères. Sur les données américaines tenues à jour par Kenneth French (base CRSP), ce facteur a rapporté en moyenne 5,9 % de plus par an que le marché entre 1927 et 2006, soit 80 ans. Entre 2007 et 2020, il a rapporté −6,7 % par an pendant 14 ans — les actions chères, souvent technologiques, ont dominé. Puis, entre 2021 et 2025, il repart à +7,6 % par an.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Une entreprise qui entre en Bourse fait la une et grimpe de 19 % dès le premier jour, en moyenne. Cinq ans plus tard, la majorité des investisseurs qui l&#x27;ont suivie ont perdu de l&#x27;argent.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/ipo-rendement-long-terme.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>57 % — la part des 9 195 IPO américaines introduites en Bourse entre 1975 et 2021 dont le rendement total, cinq ans plus tard, était négatif — mesuré depuis le prix d&#x27;offre, dividendes compris. Jay Ritter, professeur à l&#x27;université de Floride, tient à jour la plus grande base académique sur la performance longue des IPO américaines. Sur 9 195 IPO entre 1975 et 2021, le premier jour rapporte en moyenne 18,7 %. Mais cinq ans après, depuis le prix d&#x27;offre et dividendes compris, 39,7 % ont perdu plus de la moitié de leur valeur et 17,4 % de plus une partie sans dépasser cette moitié — soit 57,1 % en perte totale. Le rendement moyen reste positif (+57,2 %), mais c&#x27;est trompeur : tiré par une poignée de gros gagnants, alors que le rendement médian est de −22,1 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>On imagine la fonction publique plus protectrice à la retraite. Les projections officielles disent l&#x27;inverse.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/taux-remplacement-retraite.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>66,6 % vs 53 % — le taux de remplacement (pension nette rapportée au dernier salaire net) qui resterait supérieur aux deux tiers pour un salarié non-cadre du privé né en 1963 et les dix générations suivantes, contre celui d&#x27;un fonctionnaire non-cadre né en 1975, qui pourrait tomber à 53 %, selon le rapport annuel de juin 2025 du Conseil d&#x27;orientation des retraites. Le Conseil d&#x27;orientation des retraites (COR), organisme officiel chargé du suivi des retraites, publie chaque année un rapport de projection. En juin 2025, il projette un taux de remplacement supérieur aux deux tiers (66,6 %) pour un salarié non-cadre du privé né en 1963 et les dix générations suivantes. Pour un fonctionnaire non-cadre, la baisse est « beaucoup plus rapide et prononcée » : le taux pourrait tomber à 53 % dès la génération née en 1975. Une partie de l&#x27;écart vient du calcul : le privé se fonde sur les 25 meilleures années, la fonction publique sur les six derniers mois hors primes — qui pèsent de plus en plus dans la rémunération des agents publics. Le rapport 2026 du COR confirme la tendance.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Un an avant chaque récession du dernier quart de siècle, les économistes prévoyaient presque toujours... la croissance.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/prevision-recessions.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>5 sur 153 — le nombre de récessions correctement anticipées dès avril de l&#x27;année précédente par les prévisions de consensus des économistes, sur 153 récessions recensées dans 63 pays entre 1992 et 2014. Zidong An, João Tovar Jalles et Prakash Loungani (FMI) ont comparé, pour 63 pays entre 1992 et 2014, les prévisions de croissance du PIB aux résultats observés. Sur les 153 années de récession identifiées, les prévisions de consensus d&#x27;avril de l&#x27;année précédente n&#x27;annonçaient une contraction que dans 5 cas — elles tablaient en moyenne sur une croissance d&#x27;environ 3 %. Même en octobre de l&#x27;année de la récession, 35 des 153 cas restent encore manqués.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Interrogez trois cents gérants de fonds professionnels sur leurs propres compétences : presque aucun ne se dira dans la moyenne basse.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/exces-confiance.html</link>
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    <category>Comportement de l&#x27;investisseur</category>
    <description>74 % — la part de près de 300 gérants de fonds professionnels qui, dans un test comportemental, se sont jugés eux-mêmes « au-dessus de la moyenne » dans leur travail — Royaume-Uni, États-Unis, Asie et Europe, 2005-2006. James Montier, alors stratège chez Dresdner Kleinwort Wasserstein, a soumis près de 300 gérants de fonds professionnels à un test de biais comportementaux, dont une question simple : « êtes-vous au-dessus de la moyenne dans votre travail ? ». 74 % ont répondu oui. Parmi les 26 % restants, la plupart se sont jugés dans la moyenne — et quasiment aucun ne s&#x27;est classé en dessous.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le fonds le mieux classé une année a-t-il plus de chances de le rester ? Les chiffres de persistance répondent non.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/gerants-stars.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>0 % — la part des fonds actions américaines grande capitalisation classés dans le premier quartile de performance fin 2020 encore dans ce même quartile chaque année suivante, jusqu&#x27;à fin 2024. Chaque année, S&amp;P Dow Jones Indices publie un « Persistence Scorecard » qui suit, sans biais de survivance, tous les fonds actions américains classés premier quartile à une date donnée. Sur les 162 fonds grande capitalisation classés premier quartile fin 2020, 6,79 % l&#x27;étaient encore fin 2021 — puis 0,00 % fin 2022, 2023 et 2024. Même en élargissant le critère à la moitié supérieure des fonds, seuls 2,42 % sont restés dans la moitié haute cinq années de suite, contre 6,25 % attendus si le classement ne devait rien qu&#x27;au hasard.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Faut-il vraiment suivre son portefeuille en temps réel ? Un calcul académique répond : à peu près une fois par an.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/consulter-portefeuille.html</link>
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    <category>Comportement de l&#x27;investisseur</category>
    <description>Environ un an — la fréquence de consultation qui rendrait un investisseur indifférent entre actions et obligations, compte tenu de l&#x27;aversion aux pertes mesurée en laboratoire — rendements américains, 1926-1990. Benartzi et Thaler ont simulé, à partir des rendements mensuels américains de 1926 à 1990 (base CRSP), l&#x27;« utilité prospective » d&#x27;un portefeuille selon la théorie des perspectives de Kahneman et Tversky (une perte pèse 2,25 fois plus qu&#x27;un gain équivalent). Ils cherchent la durée d&#x27;évaluation qui rend actions et obligations également attractives, compte tenu de la prime de risque actions observée (6,5 %/an). Résultat : entre 9 et 13 mois selon la méthode, avec une estimation centrale de 11-12 mois.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Les hommes tradent davantage que les femmes en bourse — et gagnent moins par la même occasion.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/genre-trading.html</link>
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    <category>Comportement de l&#x27;investisseur</category>
    <description>1,4 point de moins par an — l&#x27;écart de rendement annuel net, ajusté du risque, entre les comptes-titres tenus par des hommes et ceux tenus par des femmes, États-Unis, février 1991 à janvier 1997. Barber et Odean ont étudié plus de 35 000 comptes d&#x27;un grand courtier américain entre février 1991 et janvier 1997. Les hommes font tourner leur portefeuille 45 % plus souvent que les femmes. Résultat : leur rendement annuel net de frais, ajusté du risque, est inférieur de 1,4 point à celui des femmes. L&#x27;écart se creuse chez les célibataires : les hommes seuls tradent 67 % de plus que les femmes seules, pour un rendement inférieur de 2,3 points.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Les fonds gagnent plus que les gens qui les détiennent — pas à cause des frais, mais du timing.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/ecart-performance.html</link>
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    <category>Comportement de l&#x27;investisseur</category>
    <description>8,7 % contre 9,9 % — le rendement annuel moyen réellement capté par les investisseurs en fonds et ETF américains sur la décennie 2016-2025 (pondéré par les flux), contre la performance totale moyenne affichée par ces mêmes fonds sur la même période. Chaque année, Morningstar compare deux mesures sur plus de 25 000 fonds ouverts et ETF américains : le rendement affiché du fonds et le rendement réellement perçu par l&#x27;investisseur moyen, qui tient compte du moment de ses achats et ventes. Sur 2016-2025, l&#x27;écart atteint 1,2 point par an : 8,7 % contre 9,9 %, soit environ 12 % de la performance perdue au market timing — près de 3 800 milliards de dollars au total.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Les investisseurs vendent leurs actions gagnantes trop tôt, et gardent leurs perdantes trop longtemps.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/effet-disposition.html</link>
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    <category>Comportement de l&#x27;investisseur</category>
    <description>58 % contre 42 % — la part des positions gagnantes vendues (proportion of gains realized) contre la part des positions perdantes vendues (proportion of losses realized), comptes de courtage particuliers américains, 1987-1993. Terrance Odean a étudié 10 000 comptes d&#x27;un courtier américain entre 1987 et 1993. Résultat : sur l&#x27;ensemble des positions gagnantes qu&#x27;ils auraient pu vendre à un instant donné, les investisseurs en réalisent 58 % — contre seulement 42 % de leurs positions perdantes. Ce déséquilibre, appelé « effet de disposition », signifie que les particuliers ont statistiquement 1,5 fois plus tendance à vendre un titre en hausse qu&#x27;un titre en baisse.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Déduire ses versements PER n&#x27;est pas un cadeau fiscal : c&#x27;est un report d&#x27;impôt, remboursable à la sortie.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/per.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>3 000 € contre 3 000 € — l&#x27;économie d&#x27;impôt obtenue en déduisant 10 000 € de versements PER à la tranche marginale de 30 %, contre l&#x27;impôt dû sur ce même capital lors du retrait, à la même tranche — avant tout effet de la croissance du placement. Un versement volontaire sur un PER se déduit du revenu imposable, dans la limite d&#x27;un plafond annuel : à la tranche marginale de 30 %, verser 10 000 € fait économiser 3 000 € d&#x27;impôt. Le BOFiP est clair sur la suite : à la sortie en capital, la part correspondant aux versements déduits est imposée au barème, sans l&#x27;abattement de 10 % appliqué aux pensions. À la même tranche, l&#x27;impôt dû est de nouveau 3 000 € : le gain net, hors croissance du placement, est nul.</description>
  </item>
  <item>
    <title>L&#x27;indice CAC 40 que les médias citent chaque soir ne compte pas les dividendes versés par ses entreprises.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/cac40-dividendes.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>5,52 % contre 8,81 % — le rendement annualisé du CAC 40 depuis sa création le 31 décembre 1987, hors dividendes, contre celui du CAC 40 GR (Gross Return), qui les réinvestit. Le CAC 40 est un indice de prix : il suit la valeur des 40 plus grandes capitalisations d&#x27;Euronext Paris, mais ignore les dividendes versés. Chaque détachement de dividende fait mécaniquement baisser le cours du montant versé — la règle d&#x27;ajustement d&#x27;Euronext elle-même. Depuis la création de l&#x27;indice en 1987, l&#x27;écart est considérable : selon la fiche officielle d&#x27;Euronext (31 mars 2026), le CAC 40 affiche 5,52 % annualisés, contre 8,81 % pour le CAC 40 GR, qui réinvestit les dividendes.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Les investisseurs particuliers qui tradent le plus ne sont pas ceux qui gagnent le plus — au contraire.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/frais-courtage.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>11,4 % contre 18,5 % — le rendement annuel net de frais des 20 % de ménages qui tradent le plus activement, contre celui des 20 % qui tradent le moins (stratégie buy-and-hold), sur des comptes de courtage américains, 1991-1996. Barber et Odean ont trié environ 65 000 ménages d&#x27;un grand courtier américain en cinq groupes selon leur rotation de portefeuille, entre 1991 et 1996. Les 20 % qui tradent le plus affichent un rendement annuel net de frais de 11,4 %, contre 18,5 % pour les 20 % qui tradent le moins — proche du simple « acheter et garder ». L&#x27;écart, 7 points par an, est qualifié par les auteurs eux-mêmes d&#x27;« économiquement important ».</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le Trésor veut exclure du PEA les ETF qui répliquent le S&amp;P 500 ou le MSCI World via un swap.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/pea-etf.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>75 % — la part minimale d&#x27;actions européennes qu&#x27;un fonds doit détenir pour rester éligible au PEA — la règle que ces ETF synthétiques respectent sur le papier, tout en répliquant la performance américaine par un contrat d&#x27;échange avec une banque. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026, signée par l&#x27;AFG, l&#x27;AMAFI, la Fédération bancaire française et France Post-Marché, indique que le Trésor propose de rendre inéligibles au PEA les fonds utilisant un swap pour dissocier investissement et exposition, dans la loi de finances 2027. Ces ETF sont aujourd&#x27;hui éligibles : ils détiennent un panier d&#x27;actions européennes respectant la règle des 75 %, mais échangent par contrat sa performance contre celle du S&amp;P 500 ou du MSCI World.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Sur les CFD et le Forex, perdre de l&#x27;argent n&#x27;est pas l&#x27;exception : c&#x27;est la norme statistique, mesurée par le régulateur lui-même.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/cfd-forex.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>89 % — des clients particuliers ont terminé en perte sur quatre années cumulées de trading de CFD et de Forex, chez des courtiers agréés en France. C&#x27;est le taux de clients ayant terminé en perte, mesuré par l&#x27;Autorité des marchés financiers (AMF) sur 14 799 clients actifs de plusieurs courtiers agréés en France, sur quatre années cumulées entre 2009 et 2013, dans une étude publiée le 13 octobre 2014.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Sur 1 million d&#x27;euros transmis à un enfant, c&#x27;est le pays de résidence du défunt qui décide de ce qu&#x27;il reste.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/succession-europe.html</link>
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    <category>Patrimoine &amp; succession</category>
    <description>213 000 € contre presque 0 € — ce que prélève le fisc français sur la transmission de 1 million d&#x27;euros à un enfant unique, contre une exonération quasi totale dans certains pays voisins. C&#x27;est ce que prélève le fisc français quand un parent transmet 1 million d&#x27;euros à son enfant unique : 100 000 € d&#x27;abattement, puis un barème progressif de 5 % à 45 %. Il reste 787 000 € à l&#x27;enfant, soit 21 % de la somme en droits de succession. Pour la même transmission, l&#x27;Allemagne prélève environ 90 000 € (abattement de 400 000 € par enfant), l&#x27;Italie quasiment rien (abattement d&#x27;1 million d&#x27;euros), le Portugal exonère intégralement, et Madrid applique une bonification de 99 % aux enfants.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le chômage des jeunes remonte dans le monde. Ce ne sont pas les pays pauvres qui décrochent.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/emploi-jeunes.html</link>
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    <category>Emploi &amp; société</category>
    <description>12,4 % — le taux de chômage mondial des 15-24 ans en 2025, soit 67 millions de jeunes sans emploi. C&#x27;est le taux de chômage mondial des 15-24 ans en 2025, soit 67 millions de jeunes sans emploi. Le chiffre vient du rapport « Tendances mondiales de l&#x27;emploi des jeunes 2026 », publié le 11 août 2026 par l&#x27;Organisation internationale du travail. Il met fin à la baisse enregistrée après la pandémie : en 2023, le taux était tombé à son plus bas niveau depuis deux décennies. La part des jeunes ni en emploi, ni en études, ni en formation remonte aussi, à 20 %, soit 257 millions de personnes.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Se marier fait gagner du patrimoine, divorcer en fait perdre autant — presque au même pourcentage.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/mariage-patrimoine.html</link>
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    <category>Patrimoine &amp; succession</category>
    <description>+77 % contre −77 % — l&#x27;écart de patrimoine par personne entre gens mariés et célibataires ; et la perte moyenne de patrimoine des personnes qui divorcent. C&#x27;est l&#x27;écart de patrimoine par personne entre les gens mariés et les célibataires, mesuré par Jay Zagorsky (Ohio State University) dans « Marriage and Divorce&#x27;s Impact on Wealth », publié en 2005 dans le Journal of Sociology. Les données viennent de la National Longitudinal Survey of Youth, qui suit les mêmes Américains de leurs 20 à leurs 40 ans. Le patrimoine des célibataires progresse lentement ; celui des personnes mariées augmente d&#x27;environ 16 % par année de mariage.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le rendement des fonds euros affiché n&#x27;est pas celui que vous touchez : les prélèvements sociaux en retirent une part chaque année, retrait ou non.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/assurance-vie.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>2,63 % contre 2,18 % — rendement moyen 2025 des fonds euros, avant et après les 17,2 % de prélèvements sociaux retenus chaque année. Chaque année, l&#x27;ACPR publie le taux de revalorisation moyen des fonds euros, calculé sur les données prudentielles de tous les assureurs. Pour 2025 il s&#x27;établit à 2,63 %, net de frais de gestion — le chiffre du relevé annuel. France Assureurs publie un chiffre très proche, 2,6 %, pour la troisième année consécutive. Mais un fonds euros supporte aussi 17,2 % de prélèvements sociaux (CSG, CRDS, solidarité), retenus chaque année sur les intérêts « au fil de l&#x27;eau », rachat ou non — contrairement aux unités de compte, taxées seulement à la sortie. Appliqués aux 2,63 % de l&#x27;ACPR, ils ramènent le rendement réellement inscrit sur le contrat à 2,18 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Revolut a obtenu sa licence bancaire française. Le montant garanti sur vos dépôts, lui, ne change pas d&#x27;un euro.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/revolut-licence.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>100 000 € avant, 100 000 € après — plafond de la garantie des dépôts, identique avant et après l&#x27;agrément — ce qui change, c&#x27;est qui garantit. Le 10 août 2026, l&#x27;Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et la Banque centrale européenne ont délivré un agrément bancaire français à Revolut Bank S.A. Les comptes des huit millions d&#x27;utilisateurs français basculent progressivement de l&#x27;entité lituanienne vers l&#x27;entité française, sans démarche à effectuer. Le plafond de garantie des dépôts, lui, reste à 100 000 euros par déposant : il est harmonisé dans toute l&#x27;Union depuis la directive de 2014.</description>
  </item>
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    <title>Un seul point de frais par an ne coûte pas un point. Sur trente ans, il engloutit près d&#x27;un quart du capital final.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/cout-des-frais.html</link>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>18 700 € sur 10 000 € — ce que retire un point de frais annuels à un capital de 10 000 € placé trente ans à 7 %. Le calcul est reproductible et ne dépend d&#x27;aucune étude. Dix mille euros placés trente ans à 7 % par an deviennent 76 123 euros. Les mêmes dix mille euros à 6 %, c&#x27;est-à-dire avec un point de frais annuels, deviennent 57 435 euros. L&#x27;écart atteint 18 688 euros, soit près d&#x27;un quart du capital final — pour un point de pourcentage qui, sur une plaquette commerciale, paraît anodin.</description>
  </item>
  <item>
    <title>L&#x27;or protège de l&#x27;inflation, à peine. Depuis 1900 il rapporte 1,3 % par an une fois les prix payés — cinq fois moins que les actions.</title>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>1,3 % contre 6,6 % — rendement réel annuel de l&#x27;or et des actions américaines depuis 1900, inflation déduite. Elroy Dimson, de l&#x27;université de Cambridge, Paul Marsh et Mike Staunton, de la London Business School, tiennent depuis des décennies la base DMS, qui reconstitue les rendements annuels des actions, des obligations, des bons du Trésor, des devises et désormais de l&#x27;or sur 35 marchés depuis 1900. Dans l&#x27;édition 2026 du Global Investment Returns Yearbook, publiée par UBS, les actions américaines rapportent 6,6 % par an en termes réels sur 1900-2025, les obligations d&#x27;État 1,6 %, les bons du Trésor 0,5 %, et l&#x27;or 1,3 %.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Sur 1 551 particuliers ayant persévéré plus de 300 séances en day trading, 97 % ont perdu de l&#x27;argent.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/day-trading.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>97 % — des particuliers ayant tenu plus de 300 séances de day trading ont perdu de l&#x27;argent, frais déduits. Fernando Chague, Rodrigo De-Losso et Bruno Giovannetti ont obtenu de la Comissão de Valores Mobiliários, le régulateur boursier brésilien, les relevés de 19 646 particuliers ayant commencé le day trading sur les contrats à terme mini-Ibovespa entre 2013 et 2015, suivis jusqu&#x27;en 2017. Parmi eux, 1 551 ont persévéré plus de 300 séances. 97 % de ces persévérants ont perdu de l&#x27;argent, une fois les frais déduits.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le rendement moyen d&#x27;une action américaine dépasse 30 000 %. Le rendement médian est négatif. Les deux chiffres sont exacts.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/stock-picking.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>+30 000 % contre −6,9 % — rendement moyen et rendement médian d&#x27;une action américaine sur toute sa durée de vie cotée, entre 1926 et 2025. Hendrik Bessembinder, de l&#x27;Arizona State University, a suivi le parcours boursier complet de 29 754 actions américaines cotées entre 1926 et 2025, de leur introduction jusqu&#x27;à leur sortie de cote. Le rendement moyen sur toute la durée de vie d&#x27;un titre dépasse 30 000 %. Le rendement médian, lui, ressort à −6,9 %. Publié en 2026 sous le titre « One Hundred Years in the U.S. Stock Markets ».</description>
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  <item>
    <title>Les quatre géants du cloud investiront cette année plus que le PIB de la plupart des pays. Sans savoir encore ce que ça rapportera.</title>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>≈ 700 milliards $ — de dépenses d&#x27;investissement cumulées en 2026 pour Alphabet, Amazon, Meta et Microsoft. Alphabet, Amazon, Meta et Microsoft ont relevé leurs prévisions de dépenses d&#x27;investissement à chaque publication de résultats depuis 2024. CNBC chiffrait en février 2026 le total cumulé des quatre pour l&#x27;année à près de 700 milliards de dollars — essentiellement des centres de données, des puces et de l&#x27;énergie. Après la saison des résultats du premier trimestre 2026, le consensus a été relevé à environ 725 milliards, contre 365 milliards attendus un an plus tôt.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Sortir du marché « juste le temps que ça passe » a coûté plus cher que toutes les crises traversées.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/meilleurs-jours-bourse.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>80 619 $ contre 35 866 $ — 10 000 $ placés sur le S&amp;P 500 pendant vingt ans, selon qu&#x27;on reste investi ou qu&#x27;on manque les dix meilleures séances. J.P. Morgan Asset Management publie chaque année, dans son Guide to Retirement, la même simulation : 10 000 dollars placés sur le S&amp;P 500 dividendes réinvestis, du 2 janvier 2006 au 31 décembre 2025. L&#x27;investisseur resté en permanence sur le marché termine à 80 619 dollars. Celui qui a manqué les dix meilleures séances de la période termine à 35 866 dollars. Les données proviennent de Morningstar Direct.</description>
  </item>
  <item>
    <title>Le Livret A ne protège pas votre épargne de l&#x27;inflation. En ce moment, il vous fait perdre du pouvoir d&#x27;achat.</title>
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    <category>Épargne &amp; produits financiers</category>
    <description>1,70 % contre 2,1 % — taux du Livret A depuis le 1er août 2026, face à la hausse des prix sur un an en juillet 2026. L&#x27;arrêté du 28 juillet 2026 fixe le taux du Livret A à 1,70 % pour la période du 1er août 2026 au 31 janvier 2027. Sur la même période, l&#x27;INSEE estime la hausse des prix à la consommation à 2,1 % sur un an en juillet 2026 (estimation provisoire, Informations rapides n° 188). L&#x27;écart est de 0,4 point : le rendement réel est négatif.</description>
  </item>
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    <title>L&#x27;immobilier n&#x27;a pas battu la Bourse. Il a fait jeu égal, avec deux fois moins de secousses.</title>
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    <category>Immobilier</category>
    <description>7,05 % contre 6,89 % — rendement réel annuel moyen de l&#x27;immobilier résidentiel et des actions, dans 16 pays, de 1870 à 2015. Òscar Jordà (Fed de San Francisco), Katharina Knoll, Dmitry Kuvshinov, Moritz Schularick et Alan M. Taylor ont reconstitué les rendements totaux réels de quatre classes d&#x27;actifs — bons du Trésor, obligations, actions, immobilier résidentiel — dans 16 économies avancées, de 1870 à 2015. Soit 1 739 observations annuelles. Résultat : 7,05 % par an pour l&#x27;immobilier, 6,89 % pour les actions, 2,50 % pour les obligations, 0,98 % pour les bons du Trésor. Publié dans le Quarterly Journal of Economics en 2019.</description>
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  <item>
    <title>Sur vingt ans, presque aucun gérant actif ne bat l&#x27;indice. Ce n&#x27;est pas une opinion, c&#x27;est un décompte.</title>
    <link>https://zefinance.fr/actualite/gestion-passive.html</link>
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    <category>Marchés &amp; bourse</category>
    <description>92,89 % — des fonds actions américaines grandes capitalisations gérés activement ont été battus par le S&amp;P 500 sur vingt ans. S&amp;P Dow Jones Indices publie deux fois par an le SPIVA Scorecard, qui compare chaque fonds géré activement à son indice de référence en corrigeant du biais du survivant : les fonds fermés en cours de route sont réintégrés. Dans l&#x27;édition américaine arrêtée à fin 2025, 92,89 % des fonds actions américaines grandes capitalisations ont été battus par le S&amp;P 500 sur vingt ans. Sur l&#x27;ensemble des fonds actions domestiques face au S&amp;P Composite 1500, le chiffre monte à 95,01 %.</description>
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